documentation de référence sur BIELORUSSIE

Cette page contient les information de référence sur BIELORUSSIE :

web sémantique sur BIELORUSSIE

En outre, on trouve les analogies de BIELORUSSIE :

   Publicité ▼

sensagent's office

Raccourcis et gadgets. Gratuit.

* Raccourci Windows : sensagent.

* Widget Vista : sensagent.


Alexandria poste de travail. 29€.

Pour Windows ou Vista. Simple/double clique/Ctrl+F10. Pour tout logiciel (word, excel, etc.). Sans publicité.

dictionnaire et traducteur pour sites web

Alexandria

Une fenêtre (pop-into) d'information (contenu principal de Sensagent) est invoquée un double-clic sur n'importe quel mot de votre page web. LA fenêtre fournit des explications et des traductions contextuelles, c'est-à-dire sans obliger votre visiteur à quitter votre page web !

Essayer ici, télécharger le code;

SensagentBox

Avec la boîte de recherches Sensagent, les visiteurs de votre site peuvent également accéder à une information de référence pertinente parmi plus de 5 millions de pages web indexées sur Sensagent.com. Vous pouvez Choisir la taille qui convient le mieux à votre site et adapter la charte graphique.

Solution commerce électronique

Augmenter le contenu de votre site

Ajouter de nouveaux contenus Add à votre site depuis Sensagent par XML.

Parcourir les produits et les annonces

Obtenir des informations en XML pour filtrer le meilleur contenu.

Indexer des images et définir des méta-données

Fixer la signification de chaque méta-donnée (multilingue).


Renseignements suite à un email de description de votre projet.

Jeux de lettres

Les jeux de lettre français sont :
○   Anagrammes
○   jokers, mots-croisés
○   Lettris
○   Boggle.

Lettris

Lettris est un jeu de lettres gravitationnelles proche de Tetris. Chaque lettre qui apparaît descend ; il faut placer les lettres de telle manière que des mots se forment (gauche, droit, haut et bas) et que de la place soit libérée.

boggle

Il s'agit en 3 minutes de trouver le plus grand nombre de mots possibles de trois lettres et plus dans une grille de 16 lettres. Il est aussi possible de jouer avec la grille de 25 cases. Les lettres doivent être adjacentes et les mots les plus longs sont les meilleurs. Participer au concours et enregistrer votre nom dans la liste de meilleurs joueurs ! Jouer

Dictionnaire de la langue française
Principales Références

La plupart des défintions du français sont proposées par Memodata et comportent un approfondissement avec Littré et plusieurs auteurs techniques spécialisés.
Le dictionnaire des synonymes est surtout dérivé du Crisco ou du dictionnaire intégral (TID).
L'encyclopédie française bénéficie de la licence Wikipedia (GNU).

Traduction

Changer la langue cible pour obtenir des traductions.
Astuce: parcourir les champs sémantiques du dictionnaire analogique en plusieurs langues pour mieux apprendre avec sensagent.

Copyright

Les jeux de lettres anagramme, mot-croisé, joker, Lettris et Boggle sont proposés par Memodata.
Le service web Alexandria est motorisé par Memodata pour faciliter les recherches sur Ebay.
La SensagentBox est offerte par sensAgent.

Dernières recherches dans le dictionnaire :

1153 visiteurs en ligne

calculé en 0.344s

   Publicité 

Ecran ▼    Interface ▼    Favoris ▼   

 » 

Choisissez vos langues source et cible.

Résumé des résultats
 définitions   synonymes   voir aussi   locutions   réseau sémantique   anagrammes   mots-croisés   exemple   wikipedia   Ebay   traductions 
 
définitions

Biélorussie (n.prop.)

1.État (république) d'Europe orientale (superficie : 207595 km²; 10,2 millions d'habitants; capitale : Minsk). - La Biélorussie appartint à l'U.R.S.S., jusqu'à son indépendance en 1991 (sauf la région de Bialystock).

 
voir aussi

Biélorussie (n.prop.)

biélorusse

 
synonymes

Biélorussie (n.prop.)

Russie Blanche

 
locutions
 
dictionnaire analogique
 
Wikipedia

Biélorussie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Беларусь (be)
Белоруссия (ru)
République de Biélorussie (fr)
Drapeau de la Biélorussie
(Détails)
Blason
(Détails)
Devise nationale : Aucune
Langues officielles Biélorusse, russe
Capitale Minsk
53°55′N 27°33′E
Plus grande ville Minsk
Président Aliaksandr Loukachenka
Premier ministre Siarhieï Sidorski
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 83e
207 600 km²
xx%
Population
 - Totale (2001)
 - Densité
Classé 74e
10 350 194 hab.
49 hab./km²
Indépendance
 - Date
Fin de l'URSS
25 août 1991
Gentilé Biélorusse
Monnaie Rouble biélorusse (BYR)
Fuseau horaire UTC +2
Hymne national My Bielaroussy
Domaine internet .by
Indicatif
téléphonique
+375

La République de Biélorussie (en biélorusse : Беларусь, prononcé à peu près Bièlarous avec un l labialisé et un s palatalisé ; en russe : Белоруссия, prononcé à peu près Bièlaroussiïa) est un pays d'Europe orientale, frontalier avec la Pologne, l'Ukraine, la Russie, la Lettonie et la Lituanie.

Sommaire

  • 1 « La Biélorussie » ou « le Belarus » ?
  • 2 Histoire
  • 3 Politique intérieure
    • 3.1 Le régime autoritaire d'Aliaksandr Loukachenka
    • 3.2 L'opposition politique
    • 3.3 Le Mouvement associatif pro-démocratique
  • 4 Politique extérieure
    • 4.1 Relations avec l'Union européenne
    • 4.2 Relations avec la Russie
  • 5 Découpage administratif
  • 6 Géographie
  • 7 Économie
  • 8 Démographie
  • 9 Culture
  • 10 Chiffres divers
  • 11 Notes
  • 12 Voir aussi
    • 12.1 Sources
    • 12.2 Bibliographie
    • 12.3 Liens internes
    • 12.4 Liens externes

« La Biélorussie » ou « le Belarus » ?

En français, le nom de ce pays a connu plusieurs variantes : appelé Russie blanche ou Ruthénie blanche dans les atlas du début du XXe siècle, puis Biélorussie pendant toute la période soviétique, le pays indépendant depuis 1991 est parfois nommé Belarus ou Bélarus dans les documents officiels (au masculin). La dénomination officielle onusienne en français est République de Bélarus (proposée par le gouvernement biélorusse lui-même), adaptation française de la transcription anglo-saxonne approximative de Беларусь (Belarus). En revanche, la Commission nationale de toponymie (française), les ministres français des Affaires étrangères et de l'Éducation nationale (arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la terminologie des noms d'États et de capitales), l'Académie française (article biélorusse de son Dictionnaire), l'Institut géographique national (IGN) et la Commission de toponymie du Québec (http://www.toponymie.gouv.qc.ca/pays.htm) recommandent l'usage du terme Biélorussie.

Dans son livre sur la langue et la culture biélorusse (qu'elle appelle « biélorussienne ») Parlons biélorussien, L'Harmattan, 1997, Virginie Symaniec fait le point sur la variété des dénominations et leur origine car une grande confusion règne sur les termes employés en Europe de l'Ouest.

D'une part, il convient de distinguer la Ruthénie (Русь) de la Russie (Россия). « À ses débuts, la Rus'[transcription romane littérale, prononcée "rous" : terme traduit au Moyen Âge par Ruthenia en latin, puis Ruthénie en français] délimite un territoire compris dans un triangle formé par trois villes : Kyïv [Kiev], Chernihiv [Tchernihiv] et Pereyaslav [Pereïaslav-Khmelnytsky]. La Russie telle qu'on la conçoit à l'heure actuelle prend sa source au nord de ce triangle » (op. cit.). Parmi quelques rappels utiles sur la Ruthénie et le grand flou quant à la Russie kiévienne, l'auteur poursuit : « Rechercher les origines de la Russie actuelle à Kyïv revient tout simplement à se tromper de Russie.»

L'ajout de бела- (à prononcer bièla) à la Русь vient, selon l'auteur, de ce qu'il s'agissait de désigner par un nom approprié la partie de la Ruthénie insubordonnée aux Tatars. Il faut donc bien comprendre l'adjectif белая (bièlaïa) comme « franche » et non en tant que « blanche », traduction littérale mais donc inexacte. D'autres auteurs ont proposé d'autres étymologies.

Virginie Symaniec et plusieurs ouvrages en ukrainien indiquent que la dénomination onusienne Bélarus est la transcription littérale (mais non phonétique, ce qui donnerait en phonétique française Bièlarous) du terme biélorusse faite, notamment, par les Allemands, surtout lors de la Seconde Guerre mondiale. Pour ne pas surajouter à la confusion savamment entretenue lors de l'ère soviétique puis après l'indépendance, le seul terme consacré par l'usage en français est bien la Biélorussie.

Dans les langues slaves (en biélorusse comme en russe) et en français, la Ruthénie est un nom féminin. En toute logique, si l'on transcrit ce nom en français par Bélarus il devient automatiquement masculin, comme tous les noms de pays se terminant par une consonne ou, plus généralement, par autre chose qu'un e muet. La règle grammaticale s'oppose ainsi à la logique sémantique, puisque tous les pays slaves, (les seules exceptions étant la Slovaquie et la Tchéquie, respectivement Slovensko et Česko, genre neutre), conçoivent le nom de leur pays au féminin. De plus, cette translittération transforme le у cyrillique, prononcé « ou » en u, et fait disparaître la palatalisation du b qui était représentée par un i intercalé avant la voyelle suivante. Pour toutes ces raisons, la forme Bélarus s'éloigne encore davantage du nom originel du pays.

La forme Belarus est cependant exigée dans tous les textes officiels par les autorités biélorusses elle-mêmes depuis le 19 septembre 1991[1], quelle que soit la langue, sans tenir compte des particularités grammaticales et orthographiques de chacune d'entre elles, et des autorités compétentes pour la normalisation de chaque langue [2]. Le russe étant une des langues officielles de la Biélorussie, on y trouve le terme Белорусь dans les documents imprimés en russe en Biélorussie et le terme Белоруссия dans la plupart des documents en russe imprimés en Russie et ailleurs. L'usage en Russie est d'ailleurs, très nettement, de désigner oralement la Biélorussie à l'aide du vocable biélorusse traditionnel, le vocable russe (créé à l'époque soviétique) étant jugé artificiel et administratif par la plupart des Russes.

Dans les autres langues, le terme Belarus connaît des fortunes diverses. En anglais, il a presque entièrement remplacé l'ancien terme Byelorussia dans les usages officiels, dans les journaux, les encyclopédies, etc., peut-être parce Byelorussia avait lui-même une consonance nettement étrangère. Dans la plupart des langues où le nom du pays était traduit en Russie blanche, telle que l'allemand (Weißrussland), le finnois (Valko-Venäjä), le letton (Baltkrievija), etc., l'ancien nom se maintient. Dans les langues slaves également et, d'une façon générale, dans toutes les langues où les noms de pays ont usuellement une terminaison en -a l'ancien nom est préféré. Le nom de Belarus et ses variantes s'implante bien surtout dans les langues de peuples empruntant les termes techniques à l'anglais (japonais, tagalog, hindi...).

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Biélorussie.


  • Xe siècle : Premières mentions de la principauté de Polotsk.
  • 1067 : Mentions de l'existence de la ville de Minsk.
  • 1567 : Frantsisk Skarina publie la Bible en langue biélorusse.
  • 1569 : Le traité polono-lituanien de Lublin signe la disparition de la Biélorussie en tant qu’État.
  • 1772 : La Pologne est partitionnée, la partie biélorusse est intégrée à l’Empire russe.
  • 25 mars 1918 : La Biélorussie est proclamée indépendante pour la première fois.
  • 18 mars 1921 : (r)Attachement de la partie occidentale de la Biélorussie à la Pologne par le traité de Rīga.
  • 30 décembre 1922 : Création de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) regroupant la Russie, l’Ukraine et le Transcaucase.
  • 22 juin 1941 : Les troupes allemandes pénètrent en Biélorussie. La Seconde guerre mondiale cause la disparition de 25 % de la population de la Biélorussie et la destruction de la ville de Minsk à 90 %.
  • 3 juillet 1944 : Libération de Minsk par l’Armée rouge.
  • 24 octobre 1945 : La Biélorussie devient membre des Nations unies, ainsi que l'Ukraine. L'URSS dispose ainsi, artificiellement, de trois voix à l'Assemblée générale. C'est une récompense concédée par les Alliés pour son effort de guerre exceptionnel. À la proposition de Staline de doter chaque République socialiste soviétique d'un siège à l'ONU, Franklin Roosevelt proposa d'en faire autant pour chacun des quarante-huit États des États-Unis d'Amérique. On en resta finalement sur ce compromis pour les seules Biélorussie et Ukraine.
  • 26 avril 1986 : La Biélorussie est touchée par la catastrophe de Tchernobyl. Le pays (qui ne possède aucune centrale nucléaire) reçoit environ 70 % des retombées radioactives de la centrale Ukrainienne voisine, avec une contamination « en tache de léopard ». Deux millions de Biélorusses dont 500 000 enfants vivent dans les zones contaminées.
  • Août 1989 : Le Pape nomme le premier évêque catholique depuis la guerre.
  • 27 juillet 1990 : L’indépendance est proclamée.
  • 25 août 1991 : La Déclaration d'indépendance est ratifiée. Stanislaw Chouchkievitch est élu chef de l’État.
  • 8 décembre 1991 : Accords de Minsk : création de la Communauté des États Indépendants regroupant la Russie et l'Ukraine. Minsk est choisie pour le siège de l'organisation.
  • 21 décembre 1991 : La Biélorussie rejoint la Communauté des États indépendants.
  • 26 janvier 1994 : Le Soviet suprême destitue M. Chouchkievitch.
  • 23 juin-10 juillet 1994 : Premières élections présidentielles : Aliaksandr Loukachenka (appelé en russe Aleksandr Loukachenko et en français Alexandre Loukachenko) est élu avec 80 % des voix.
  • 2 avril 1996 : Ratification d'un accord de partenariat privilégié avec la Russie.
  • 11 au 13 juillet 1996 : Première visite d'Aliaksandr Loukachenka en France.
  • 24 novembre 1996 : Amendement de la constitution de 1994 par référendum. Le pouvoir du président est renforcé et la durée de son mandat est allongée de deux ans.
  • 2 avril 1997 : Le traité d’Union russo-biélorusse est signé à Moscou.
  • 22 juin 1998 : La « Crise des Résidences » : les ambassadeurs occidentaux sont rappelés (Union européenne et États-Unis) suite aux pressions en vue de les expulser de la zone résidentielle de Drozdy jouxtant la Résidence du président.
  • 18 janvier 1999 : Les ambassadeurs européens retournent à Minsk à la suite d'un compromis trouvé sur la question des résidences.
  • 16 mai 1999 : L’opposition organise des élections présidentielles non-officielles à la date correspondant à la fin du mandat du président Aliaksandr Loukachenka selon les termes précédant la modification de la constitution.
  • 14 septembre 1999 : Un compromis avec les États-Unis au sujet des résidences permet à l’ambassadeur des États-Unis de reprendre ses fonctions.
  • 8 décembre 1999 : L’Union russo-biélorusse est créée par traité entre les présidents Boris Ieltsine et Aliaksandr Loukachenka.
  • 19 mars 2006 : Aliaksandr Loukachenka est réélu à la présidence avec 82,6% des voix.

Politique intérieure

Voir l’article Politique de la Biélorussie.

Le régime autoritaire d'Aliaksandr Loukachenka

Aliaksandr Loukachenka et Vladimir Poutine en août 2005.
Aliaksandr Loukachenka et Vladimir Poutine en août 2005.

Le président Aliaksandr Loukachenka, issu du parti communiste soviétique (n'étant pas un membre haut placé du Parti, il était directeur d'une ferme collective; pour prendre le pouvoir en 1994 il a justement joué sur cet aspect outsider, ni apparatchik, ni dissident), dirige le pays de manière autoritaire. Il a été élu en 1994 (réélu en 2001).

L'élection présidentielle du 19 mars 2006 voit la réélection de Loukachenka mais son déroulement est contesté par le Conseil de l'Europe[3] et par l'OSCE[4] alors que la Communauté des États indépendants qualifie le scrutin de transparent et d'ouvert[5]. La Biélorussie est qualifiée parfois de « dernière dictature d'Europe »[6]. Le 30 mars, l'OTAN décide de réévaluer son partenariat avec la Biélorussie[7]. Le 16 mai, les États-Unis interdisent à Loukachenka et un certain nombre d'officiels biélorusses de visiter les États-Unis[8].

Dans le classement de la liberté de la presse de l'association Reporters sans frontières, la Biélorussie est classée 151e sur 168 pays.[9]

L'opposition politique

Pour les opposants biélorusses la seule question d'actualité est de faire barrage au régime autoritaire de Aliaksandr Loukachenka et d'établir une démocratie digne de ce nom. Ils considèrent que s'ils parviennent à cette fin, alors seulement dans un contexte démocratique et de liberté d'expression, les Biélorusses pourront en tout connaissance choisir le courant politique qui leur convient.

Des nationalistes conservateurs du Front populaire Biélorussie au Parti des communistes de Biélorussie, une improbable coalition s'est mise en place et semble fonctionner en bonne intelligence, sans compter les ONG s'opposant au régime Loukachenka.

En octobre 2005, le Congrès des forces démocratiques de Biélorussie a élu comme candidat à la présidentielle Aliaksandr Milinkievitch. Le Congrès de forces démocratiques de Biélorussie représente la très grande majorité des partis d'opposition. Les principaux partis sont :

  • Le Front populaire de Biélorussie
    Dirigé par Vintsouk Viatchorka. Il est parfois considéré comme le parti de l'intelligentsia. Il se situe clairement à droite. Ces conservateurs défendent l'idée d'une renaissance nationale de la Biélorussie (il faut savoir que la langue biélorusse est parlée par une minorité de la population, la langue de tous les jours dans les villes importantes est le russe). Ce parti est pro-occidental, pro-polonais et anti-russe, reprochant d'ailleurs vivement à Loukachenka sa politique de rapprochement avec la Russie.
  • Parti civique uni de Biélorussie
    Dirigé par Anatol Liabiedzka, d'orientation libérale.
  • Le Parti des communistes de Biélorussie, à ne pas confondre avec le Parti communiste de Biélorussie qui lui est pro-Loukachenka.
    Le Parti communiste s'est scindé sur la question de l'attitude à avoir face au régime en place. Le Parti des Communistes de Biélorussie, qui a gardé une influence certaine, appelle au rétablissement de la constitution démocratique qui a été vidée de sa substance par Loukachenka en 1997 à son profit. Le Parti des Communistes de Biélorussie est bien intégré dans l'opposition malgré les différences idéologiques évidentes qui le sépare des autres partis. C'est lui qui est chargé de la campagne électorale de Milinkiievtich. Le régime tente de bâillonner son journal "Tavarych". Ce parti a un mouvement de jeunesse assez actif.
  • Malady Front, « Front de la jeunesse »
    Proche des nationalistes, ce mouvement politique comme son nom l'indique regroupe des jeunes anti-Loukachenka. Il est assez actif. Conservateur, il milite en faveur de la renaissance nationale biélorusse. Pro-occidental et anti-russe.

Le Mouvement associatif pro-démocratique

Bien que ses liens soient assez évidents avec les partis d'opposition, les associations n'inscrivent pas leur action dans un cadre purement politique.

  • Zoubr (« Le Bison »)
    Reprenant le nom de l'animal emblématique de Biélorussie, Zoubr est une organisation de jeunesse. Elle revendique environ 2 000 membres. Le but de cette organisation est l'établissement de la démocratie en Biélorussie, l'intégration à l'Union européenne et à l'OTAN. Créée en 2001, cette organisation revendique une certaine filiation avec les Serbes de OTPOR (étudiants serbes très actifs dans la lutte contre le régime de Slobodan Milošević) et des Ukrainiens de PORA (actifs dans la révolution orange). Au départ cette association était surtout estudiantine, beaucoup de ses membres ont par ailleurs été chassés de l'université, depuis elle s'est élargie à l'ensemble de la jeunesse.
  • Les Journées de la solidarité
    Ceci n'est pas à proprement parler une association. À l'initiative d'Iryna Krassouskaïa, veuve d'Anatol Krassouski, un homme d'affaire proche de l'opposition disparu en 1999 et très probablement assassiné, d'Iryna Khalip, journaliste très connue pour son combat contre le régime, et de Mikita Sassim, activiste de Zubr.

Depuis octobre 2005, tous les 16 du mois, les Journées de la solidarité appellent à des manifestations silencieuses aux chandelles pour commémorer l'enlèvement de Viktar Hantchar et d'Anatol Krassouski. Plus largement cette action a comme but d'appeler à la solidarité envers tous ceux qui luttent pour la démocratie en Biélorussie.

Politique extérieure

Relations avec l'Union européenne

à faire

Relations avec la Russie

Avec la Russie, la Biélorussie s'est engagée dans un processus d'union de type confédéral qui dépasserait les objectifs d'une simple union douanière et monétaire. La dépendance de Minsk en énergie et en termes de débouchés permet à Moscou de préserver son influence dans cette république slave. Fin 2006, la Biélorussie a ardemment négocié le prix de son gaz, qu'elle payait jusqu'à cette date 47 USD pour 1 000 m³ (contre plus de 250 dollars alors sur le marché européen). Menaçant de couper les robinets à moins d'obtenir le prix demandé, la Russie a obtenu un accord final in extremis le 31 décembre 2006 à un prix de 100 USD pour 1 000 m³. De plus, elle a obtenu une compensation en 50 % de titres dans la société gazière biélorusse Beltransgaz (dont le montant de 5 milliards de USD est estimé surévalué par les experts russes). Outrée par cette augmentation, la Biélorussie a appliqué une taxe sur le transit du petrole russe vers les pays plus à l'Ouest (45 USD/tonne) qu'elle a du enlever quelques jours après sous la pression de la Russie. Cette confrontation des deux alliés traditionnels survient malgré le soutien que la Russie apporte traditionnellement au président Loukachenko, toujours au pouvoir suite à l'élection présidentielle controversée du 19 mars 2006, qui lui a valu les critiques des pays européens. Certains analystes estiment que la Russie veut également marchander d'autres concessions substantielles de la part de la Biélorussie, allant jusqu'à la solution plus radicale de l'annexion de la Biélorussie, sous une forme ou une autre, au sein de la Fédération de Russie. Les autorités russes quant à aux rejettent tout leitmotiv politique de la crise, stipulant n'être régi que par des motivations économiques.

Découpage administratif

Voir les articles Subdivisions de la Biélorussie et Liste de dirigeants : provinces de Biélorussie.

La Biélorussie est divisée en six régions voblastsi (singulier voblast) et une municipalité autonome (harady, singulier - horad) [10]:

Brest (Brestskaya), Homyel'skaya (Gomel/Homyel'), Horad Minsk*, Hrodzyenskaya (Grodno/Hrodna), Mahilyowskaya (Mogilev/Mahilyow), Minskaya (Minsk), Vitsyebskaya (Vitsyebsk/Vitebsk)


Subdivisions administratives de Biélorussie Flag of Belarus
Voblast ou province : Brest | Homiel | Hrodna | Moguilev | Voblast de Minsk | Minsk (ville) | Vitebsk


Géographie

Voir l’article Géographie de la Biélorussie.
Carte de Biélorussie.
Carte de Biélorussie.
Un paysage naturel biélorusse.
Un paysage naturel biélorusse.

La Biélorussie est située au centre de l'Europe, bordée à l'ouest par la Pologne (605 km de frontières), au sud par l'Ukraine (891 km), au nord-ouest par la Lituanie (502 km) et la Lettonie (102 km) et à l'est par la Russie (959 km) — soit 3 098 km de frontières terrestres en tout.

La Biélorussie a une superficie de 207 600 km² (à titre de comparaison, un peu moins que le Royaume-Uni).

Le territoire biélorusse est un territoire ouvert (sans limites naturelles précises) et dépourvu d'accès à la mer. Il s'agit d'une grande plaine de faible altitude (159 mètres d'altitude en moyenne) dont le point culminant est le mont chauve, appelé par les Soviétiques mont de Dzerjinski (345 mètres).

Ce pays plat possède une des plus vastes région marécageuse d'Europe et est couvert de vaste forêts. Il est aussi sillonné par de grands fleuves (la Dvina et le Niémen, qui drainent les cours d'eau du nord et de l'ouest du pays vers la mer Baltique, et le Dniepr ceux de l'est et du sud vers la mer Noire), et de nombreuses rivières. Le territoire est ponctué de plus de dix mille lacs (le plus grand, le lac Naroch, a une superficie de 79,6 km²) qui lui valent le surnom de « pays aux yeux bleus ». Les terres marécageuses ou humides occupent ainsi presque un tiers du territoire, et les forêts un autre tiers.

La Biélorussie connaît un climat continental et humide. La moyenne annuelle des précipitations varie entre 550 et 700 mm. Les températures oscillent entre -4 ⁰C et -8 ⁰C d'ouest en est en janvier, et 17 ⁰C et 19 ⁰C en juillet.

On divise le territoire biélorussien en trois grandes régions naturelles :

  • le Nord : le climat est rigoureux, les terres pauvres, la densité de la population particulièrement faible ;
  • le centre du pays, plus dense et avec des terres plus riches ;
  • le Sud (Polésie et région de Gomel) : marécages et forêts dominent, la densité de la population est faible.

Outre la capitale Minsk (1 800 000 habitants), les principales villes sont Gomel (500 000), Mogilev (370 000), Vitebsk (350 000), Grodno (310 000), Brest (300 000) et Bobrouisk (227 000). Au total, près de 15 villes comptent plus de 100 000 habitants.

Économie

Voir l’article Économie de la Biélorussie.

Démographie

Voir l’article Démographie de la Biélorussie.
  • Les crises démographiques majeures connues par le pays:
    • 1563-1566 : épidémie de peste
    • 1654-1667 : guerre entre la Russie et le Grand-Duché de Lituanie (la moitié de la population disparaît)
    • 1700-1721 : guerre du Nord contre la Suède (un tiers de la population est tué)
    • 1914-1917 : Première Guerre mondiale (1,2 million de morts)
    • 1939-1945 : Deuxième Guerre mondiale (un quart de la population succombe, 1 million de personnes sont déplacés)
Évolution de la démographie entre 1992 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
Évolution de la démographie entre 1992 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
  • Population :
    • 10 350 194 habitants (2005)
    • 78 % de Biélorusses, 13 % de Russes, 5 % de Polonais, 2,3 % d'Ukrainiens.
    • 0-14 ans : 16 % — — 15-64 ans : 68,21 % — — plus de 65 ans : 14,6 %
  • Espérance de vie :
    • des hommes : 63 ans (2005)
    • des femmes : 75 ans (2005)
  • Taux de croissance de la population : - 0,4 % (2004)
  • Taux de natalité : 10,83 ‰ (2005)
  • Taux de mortalité : 14,15 ‰ (2005)
  • Taux de mortalité infantile : 13,37 ‰ (2005)
  • Taux de fécondité : 1,4 enfants par femme (2005)
  • Taux de migration : 2,42 ‰ (2005)

Culture

Voir l’article Culture de la Biélorussie.


Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Nouvel an Novy Hod
7 janvier Noël orthodoxe
14 janvier Nouvel an orthodoxe
8 mars Journée internationale de la femme
15 mars Jour de la Constitution Adoptée en 1994
variable Pâques catholique
variable Pâques orthodoxe
9 jours après Pâques orthodoxe Jour du Souvenir Radunitsa
1er mai Fête du Travail
9 mai Jour de la Victoire Victoire sur l'Allemagne durant la Grande Guerre patriotique
3 juillet Jour de l'Indépendance
25 décembre Noël catholique

Chiffres divers

  • Lignes de téléphone : 3,2 millions (en 2004)
  • Téléphones portables : 4,7 millions (en 2006)
  • Postes de radio : 3 millions (en 1997)
  • Postes de télévision : 2,52 millions (en 1997)
  • Utilisateurs d'Internet : 10 000 (en 2000)
  • Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 4 (en 2000)
  • Routes : 63 355 km (dont 60 567 km goudronnés) (en 1998)
  • Voies ferrées : 5 512 km (en 2005)
  • Voies navigables : n.c.
  • Nombre d'aéroports : 101 (dont 44 avec des pistes goudronnées) (en 2005)

Notes

  1. ↑ Voir l'annonce sur le site de l'ONU : [1]
  2. ↑ Des cas similaires se retrouvent entre autres pour le Guyana, la Moldavie qu'il faudrait appeler la Moldova ou la Côte-d'Ivoire qu'il faudrait appeler Côte d'Ivoire sans trait d'union dans toutes les langues
  3. ↑ « Dans un pays où la liberté d’expression et d’association fait l’objet d’une répression si absolue et si agressive, le vote n’est pas un exercice démocratique mais une farce ». Déclaration prononcée le 20 mars 2006 par le Secrétaire général au Conseil de l'Europe, Terry Davis.
  4. ↑ Voir (en) le communiqué de presse de l'OSCE daté du 20 mars 2006.
  5. ↑ Voir (en) l'article sur Xinhua
  6. ↑ Le Nouvel Observateur, 21 avril 2005
  7. ↑ NATO to Review Partnership Pact With Belarus, MosNews, 30 mars 2006
  8. (en) U.S. Issues Travel Ban On Belarusian Officials, RFE-RL, 16 mai
  9. ↑ Classement mondial de la liberté de la presse 2006, selon Reporters sans frontières
  10. ↑ Le centre administratif des régions est précisé entre parenthèses.

Voir aussi

   
commons:Accueil

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur la Biélorussie.

Sources

  • Le site de l'ambassade de France en Biélorussie
  • Bruno Drweski, La Biélorussie, éd. Que sais-je ?, 1993.

Bibliographie

  • Arkadiusz Tieplakoff, « La Biélorussie, une nation qui se cherche », Etvdes, juillet-août 2006 (ISSN 0014-1941)
  • Alena Lapatniova, Biélorussie. Les mises en scène du pouvoir, Éditions L'Harmattan, avril 2001 (ISBN 2747504174)
  • Jean-Charles Lallemand et Virginie Symaniec, Biélorussie, mécanique d'une dictature, Éditions Les petits matins, mars 2007 (ISBN 978-2-915-87925-4)

Liens internes

  • Catastrophe de Tchernobyl

Liens externes

  • Catégorie Biélorussie de l'annuaire dmoz.


Drapeau européen Les pays d’Europe Drapeau européen
Les 46 États membres du Conseil de l’Europe
Les 27 États membres de l’Union européenne
Allemagne · Autriche · Belgique · Bulgarie · Chypre · Danemark · Espagne · Estonie · Finlande · France · Grèce · Hongrie · Irlande · Italie · Lettonie · Lituanie · Luxembourg · Malte · Pays-Bas · Pologne · Portugal · Roumanie · Royaume-Uni · Slovaquie · Slovénie · Suède · République tchèque
Les 3 États en pourparlers d'adhésion à l’Union européenne
Croatie · Macédoine · Turquie
Les 4 États membres de l’Association européenne de libre-échange
Islande · Liechtenstein · Norvège · Suisse
Les 12 autres États membres du Conseil de l’Europe
Albanie · Andorre · Arménie · Azerbaïdjan · Bosnie-Herzégovine · Géorgie · Moldavie · Monaco · Russie · Saint-Marin · Serbie · Ukraine
Les 4 autres États non membres du Conseil de l’Europe
Biélorussie · Kazakhstan · Monténégro · Vatican
voir / modifier
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org../../../b/i/%C3%A9/Bi%C3%A9lorussie.html »

This entry is from Wikipedia, the leading user-contributed encyclopedia. It may not have been reviewed by professional editors (see full disclaimer) . Donate to wikipedia.

Licence : Wikipedia. This article is licensed under the GNU Free Documentation License.

eBay
  

Biélorussie 239-42 neuf (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

BIELORUSSIE (GRODNO) ,OCCUPATION ALLEMANDE 1916 (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

Vova30 - URSS 1948 ANNIV. RÉPUBL. BIÉLORUSSIE YT1303/4 (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

Bielorussie 10 Rublei - pk23 (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

Lot de 6 Billets Biélorussie Belarus (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

Bielorussie 20 Rublei - pk 24 (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

Achat sur eBay et aides linguistiques
Définitions et traductions accessibles en 1 double-clic !

   Publicité ▼

http://www.sensagent.com/alexandria-online/v2008/getDataAlexandriaOnline.jsp-null