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○ Anagrammes
○ jokers, mots-croisés
○ Lettris
○ Boggle.
Lettris
Lettris est un jeu de lettres gravitationnelles proche de Tetris. Chaque lettre qui apparaît descend ; il faut placer les lettres de telle manière que des mots se forment (gauche, droit, haut et bas) et que de la place soit libérée.
boggle
Il s'agit en 3 minutes de trouver le plus grand nombre de mots possibles de trois lettres et plus dans une grille de 16 lettres. Il est aussi possible de jouer avec la grille de 25 cases. Les lettres doivent être adjacentes et les mots les plus longs sont les meilleurs. Participer au concours et enregistrer votre nom dans la liste de meilleurs joueurs ! Jouer
Dictionnaire de la langue française
Principales Références
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![]() Un zeppelin portant le logo du DLR |
|
| Nom officiel | Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt |
|---|---|
| Nom en français | Centre allemand pour l'aéronautique et l'aérospatiale |
| Siège social | |
| Création | 1907 |
| Budget annuel | 570 millions d'euros (2008) [1] |
| Directeur général | Johann-Dietrich Wörner |
Le Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt, plus connu sous son abréviation DLR (« Centre allemand pour l'aéronautique et l'aérospatiale»), est le centre de recherche de l'Allemagne pour l'aéronautique et l'aérospatiale. Il est l'équivalent allemand du CNES ou de la NASA mais s'occupe aussi de transport et d'énergie.
Son siège se situe à Cologne mais ses activités sont réparties sur 14 sites à travers l'Allemagne.
En Allemagne le DLR est l'organisme responsable pour le compte du gouvernement fédéral de la planification et de la mise en œuvre des activités spatiales allemandes. De plus, le DLR est responsable et coordonne la mise en œuvre technique et organisationnelle de projets pour différents ministères allemands dont le ministère de l'éducation et de la recherche ou le ministère de l'économie et de la technologie.
Le DLR participe à travers ses activités de recherche et de développement à de nombreux programmes nationaux et internationaux.
Sommaire |
L'ancêtre du DLR est fondé en 1907 à Göttingen par Ludwig Prandtl. Cet établissement d'essais aérodynamiques de maquettes (Modellversuchsanstalt für Aerodynamik) est équipé presque dès le début d'une soufflerie. Il est par la suite renommé Aerodynamische Versuchsanstalt (établissement de recherche aérodynamique).
Dans les années 1930, les installations de recherche dans le domaine aéronautique sont améliorées, et en 1936, le DFL (Deutsche Forschungsanstalt für Luftfahrt, établissement de recherche allemand pour l'aéronautique) est créé à Brunswick. En 1937 le Flugfunk-Forschungsinstitut (institut de recherche pour la radiocommunication aérienne) est créé à Oberpfaffenhofen. Durant la Deuxième Guerre mondiale, les recherches se sont concentrées sur les applications militaires.
La défaite de l'Allemagne en 1945 se traduit par l'arrêt l'activité de recherche. Celle-ci ne reprend qu'au début des années 1950 pour des applications dans l'aviation civile. À la même époque deux nouveaux domaines de recherche sont inaugurés : les hélicoptères et les moteurs à réaction. La recherche spatiale débute dès la fin des années 1950 en RDA et à partir de 1961 en RFA. En 1963, les instituts de recherche aéronautique et aérospatiale de la RFA sont regroupés et donnent naissance en 1969 au DFVLR Deutsche Forschungs- und Versuchsanstalt für Luft- und Raumfahrt (Etablissement de recherche et d'essai allemand pour l'aéronautique et l'aérospatiale). En 1989, cet organisme est rebaptisé Deutsche Forschungsanstalt für Luft- und Raumfahrt (établissement de recherche allemand pour l'aéronautique et l'aérospatiale) et adopte le sigle DLR. Avec la réunification de l'Allemagne les établissements de l'Allemagne de l'Est sont fusionnés avec ceux du DLR. Le Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt, tel qu'il existe aujourd'hui, nait de la fusion en 1997 entre le DLR et la DARA (Deutsche Agentur für Raumfahrtangelegenheiten ; cette dernière a coordonné entre 1989 et 1997 les activités de recherche spatiale menée à l'aide de fonds publics[2].
Environ 6 500 personnes travaillent dans l'un 33 instituts et établissements rassemblés dans les 13 centres du DLR[3]. Le siège du DLR se situe à Cologne, où travaillent environ 1500 personnes. En plus des 13 centres situés en Allemagne, le DLR a des bureaux à Paris, Bruxelles et Washington.
En 2008[1], le budget du DLR pour les recherches internes s'est élevé à 570 millions d'euros, dont environ la moitié provenant des revenus du DLR. Le DLR gère également le budget spatial du gouvernement fédéral allemand qui s'élevait en 2008 à 920 millions d'euros.
Le DLR est membre du Comité Consultatif pour les Systèmes de Données Spatiales (CCSDS) et de l'Helmholtz-Gemeinschaft.
Les membres du comité directeur du DLR sont [4]:
Afin d'encourager les jeunes à s'intéresser aux sciences naturelles et aux sciences de l'ingénieur, le DLR organise depuis plusieurs années les DLR School Labs. Les écoliers peuvent ainsi à travers des expériences et travaux pratiques découvrir différents aspects pratiques des sciences [5]. Le DLR encourage également la réalisation de thèses à travers différents programmes et offre la possibilité aux étudiants de réaliser des expériences dans la haute atmosphère et en micro-gravité grâce au programme REXUS/BEXUS organisé en collaboration avec le SNSB, le comité national suédois de l'aérospatial[6].
Les missions du DLR sont réparties en cinq grands domaines de recherche[7]:
Les activités du DLR englobent tout le domaine entre la recherche fondamentale et l'exploitation. Le DLR exploite ainsi des grands centres de recherche pour ses projets propres et offre ses services à des clients et partenaires provenant de domaines aussi différents que l'économie, l'industrie et les sciences.
Le DLR est très actifs dans le domaine de l'énergie, où il a notamment proposé 3 scenarios de sortie du système nucléaire-charbon-pétrole [8], mis à jour en 2010[9] avec l'European Renewable Energy Council (EREC)[9].
Le SRU (Conseil consultatif sur l'environnement ou Sachverständigenrat für Umweltfragen [10]), dans un rapport [11] s'appuyant sur les travaux du DLR a estimé qu'il serait possible de produire 100% d'électricité renouvelable, d'ici 2050 en Allemagne, si les allemands acceptaient de payer l’électricité un peu plus cher (ou si le surcoût était compensé par une écotaxe sur les énergies polluantes, des économies d’énergie, un coût du kWh produit par les énergies renouvelables qui poursuivrait sa diminution, ou si l’Allemagne acceptait de partager ses moyens de production d'énergie renouvelable avec certains de ses voisins dont la Norvège (on pose déjà des câbles HVDC entre la Norvège et le Danemark). Le calcul du potentiel des énergies renouvelables est fait selon le coût de l’électricité. Le potentiel des énergies renouvelables en Allemagne serait ainsi de 400 TWh pour un coût du kWh inférieur à 5 centimes, mais de 800 TWh pour un coût du kWh inférieur à 35 centimes.
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