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définition - Retour_vers_le_Futur

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Retour vers le futur

                   
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Retour vers le futur

Description de l'image  Back to the Future.svg.
 
Titre original Back to the Future
Réalisation Robert Zemeckis
Scénario Robert Zemeckis
Bob Gale
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Sortie 1985
Durée 116 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Retour vers le futur (Back to the Future) est un film américain de science-fiction réalisé par Robert Zemeckis, sorti en salles en 1985. L'intrigue relate le voyage dans le passé d'un adolescent, Marty McFly, à bord d'une machine à voyager dans le temps fabriquée par le Docteur Emmett Brown à partir d'une voiture de modèle DeLorean DMC-12. Partis de l'année 1985 et propulsés en 1955, Marty McFly et « Doc » doivent résoudre les paradoxes temporels provoqués par leurs interventions dans le passé et trouver le moyen de faire fonctionner la machine pour retourner à leur époque d'origine.

Le succès commercial du film a donné lieu à deux suites, Retour vers le futur 2 (1989) et Retour vers le futur 3 (1990), formant ainsi une trilogie, et au développement d'une franchise commerciale sur divers supports.

Sommaire

  Synopsis

  La tour de l'horloge de l'Hôtel de ville de Hill Valley

Hill Valley, 1985. Marty McFly, adolescent typique des années 1980, est déçu par sa situation familiale. Son père, timide, couard, ne supportant pas le conflit, s'écrase sans cesse devant son chef Biff Tannen, qui l'oblige à rédiger ses propres rapports. Sa mère Lorraine boit beaucoup ; très possessive, elle s'indigne que son fils sorte avec Jennifer et lui fait souvent des remontrances. Son frère est bien mal parti aussi. Marty a pour ami un extravagant scientifique, le Docteur Emmett Brown, dit « Doc ». Ce dernier a mis au point une machine à voyager dans le temps au terme de trente ans de recherche, machine prenant la forme d'une DeLorean DMC-12 modifiée. Il lui fait une démonstration de son invention en envoyant son chien Einstein une minute en avant dans le temps, sous l'œil de Marty. Mais Doc est soudainement assassiné pour avoir trompé des terroristes libyens en leur subtilisant du plutonium, nécessaire pour transmettre les 2,21 gigawatts dans le convecteur temporel afin de voyager dans le temps (Le terme « gigowatt » de la version française reprend ici la prononciation incorrecte de la version originale. Par contre, la version originale parle de 1,21 gigawatt et non 2,21). Marty, pour s'échapper, monte dans la voiture, met involontairement les circuits temporels en marche et franchit la barre des 88 miles par heure (141,62 km/h). Il se retrouve projeté à Hill Valley à la dernière date inscrite par Doc sur le cadran, date correspondant au matin de la révélation qui a amené Doc à créer le convecteur temporel… le 5 novembre 1955.

Projeté à cette époque, Marty veut rentrer chez lui ; une fois arrivé, au lieu de voir sa maison et celles des voisins, il ne trouve qu'un chantier. Puis il croise ses parents, encore étudiants, et sauve son père d'un accident de la circulation en étant renversé à sa place par la voiture de son futur grand-père maternel. Marty se réveille le soir 9 heures plus tard ; sa mère tombe amoureuse de lui en le soignant (l'effet Florence Nightingale). Marty a donc pris la place de son père, qui avait connu sa mère lors de cet accident (c'est une variante du paradoxe du grand-père ou du complexe d'Œdipe).

Marty va donc tout faire pour inciter Georges, son père à inviter Lorraine sa mère à la féerie dansante des sirènes (bal de fin d'année où les parents de Marty se sont embrassés pour la première fois dans le cours du temps originel), afin qu'ils tombent amoureux et lui éviter sa disparition, ainsi que celles de son frère et de sa sœur. Il ira jusqu'à s'introduire un soir dans la chambre de son père, déguisé en « Dark Vador, de la planète Vulcain », pour l'inciter à inviter Lorraine.

En parallèle, il sera aidé par le Doc (en 1955, donc plus jeune), qui ne le connaît évidemment pas encore, et à qui il parvient tant bien que mal à expliquer toute l'histoire et à le convaincre en lui parlant de sa récente révélation sur le convecteur temporel. Marty montrera un tract de 1985 à Doc, indiquant que la foudre s'apprête à tomber sur l'horloge de l'Hôtel de Ville dans une semaine, soit le soir du bal. Doc décide donc de canaliser l'énergie de l'éclair pour les 2,21 gigawatts nécessaires pour le convecteur, tandis que Marty essaiera de réparer son erreur tout en en profitant pour aider son père à se défendre de Biff, dont il est déjà le souffre-douleur, et sa mère à ne pas continuer de boire et de fumer.

  Fiche technique

  Distribution

  Généalogie de la famille McFly

Eric Stoltz devait au départ incarner Marty McFly, et Melora Hardin avait été désignée pour le rôle de Jennifer Parker[1]. Mais après cinq semaines de tournage, le réalisateur Robert Zemeckis, insatisfait, s'est séparé du jeune acteur, et a aussi remplacé celle qui devait jouer sa petite amie dans le film. Michael J. Fox était bloqué par le tournage de la sitcom Family Ties, mais un arrangement de planning a finalement pu être obtenu entre les différentes parties.

  Commentaires

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  L'idée originale

L'idée de Retour vers le futur est venue à Robert Zemeckis et Bob Gale alors qu'ils se demandaient comment aurait pu se dérouler leur rencontre avec leurs propres parents. De là, ils imaginent les aventures temporelles de Marty McFly. Aventures qui passeront par diverses modifications... Ainsi, par exemple, le voyage dans le temps devait initialement se faire via un réfrigérateur modifié. L'idée fut rapidement abandonnée, les auteurs craignant que les enfants n'essaient de s'enfermer à leur tour dans leur réfrigérateur...

Ensuite, l'idée de la De Lorean est rapidement venue grâce à son design futuriste, notamment avec ses portes papillons (qui s'ouvrent vers le haut). Le réacteur nucléaire a été incorporé très tôt dans le scénario mais Robert Zemeckis et Bob Gale ont pensé renvoyer Marty en emmagasinant l'énergie nécessaire pour le convecteur temporel à l'occasion d'un test nucléaire au Nevada. Cependant, ils ont ensuite opté pour le détournement de l'éclair qui frappe l'hôtel de ville, moyen plus réaliste et plus spectaculaire de renvoyer Marty vers le futur.

Cependant on peut aussi penser que certains éléments ont été inspirés par un autre film Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e dimension  :

  • la présence de Christopher Lloyd dans les deux films jouant... un savant fou ;
  • le véhicule utilisé pour voyager dans le temps ressemble étrangement à celui utilisé pour voyager dans la 8e dimension ;
  • le héros est musicien ;
  • le convecteur temporel, présent aussi dans Buckaroo Banzai ;
  • la veste portée par les lectroides date de 1955 ;
  • le Ford F-350 utilisé par Buckaroo Banzaï porte le numéro 88 sur ses portières et son capot.

  Design de la DeLorean

Article détaillé : DeLorean (Retour vers le futur).
  La DeLorean DMC-12 du film

Grâce à son design futuriste pour l'époque (portes papillon, carrosserie en acier inoxydable de type 304 austenitique non-magnétique[2]), les deux scénaristes Bob Gale et Robert Zemeckis ont opté finalement pour la voiture DeLorean DMC-12.

Son apparence est très particulière et a évolué au cours des trois épisodes, au gré des modifications apportées par Doc. L'équipe de designers a fait de nombreuses propositions, les scénaristes ont refusé les premières esquisses car la dissimulation du convecteur semblait trop parfaite pour être effectuée par Doc. Les scénaristes voulaient une voiture donnant l'impression d'être plus « bricolée », à l'image de son créateur, savant original plus proche de l'expérimentateur que du théoricien. Ce désir a été matérialisé par l'ajout de nombreux fils électriques sur les côtés de la voiture et à l'arrière près du réacteur alimentant le convecteur temporel.

La voiture présente aux personnages du film deux difficultés essentielles qui seront un enjeu de taille tour à tour dans l'épisode I puis dans l'épisode III, le voyage dans le temps s'effectue seulement si deux conditions sine qua non sont remplies ; le convecteur temporel doit être rechargé en énergie et la voiture doit se déplacer à la vitesse de 88 miles par heure (141,62 km/h). Ces deux éléments sont indépendants l'un de l'autre. Le moteur est alimenté par de l'essence ordinaire, le convecteur temporel nécessite une puissance de 2,21 gigawatts (1,21 dans la version originale) pour fonctionner. Il est alimenté tout d'abord par du plutonium puis, après les modifications apportées par Doc dans le futur, grâce à de simples détritus. Cependant, une petite entorse à cette règle existe à la fin du 2e épisode, quand Doc est envoyé en 1885 : la foudre tombe sur la voiture immobile, ce qui ne devrait pas faire fonctionner le convecteur.(On peut cependant imaginer que le convecteur étant déjà chargé, la foudre l'a fait surcharger, déclenchant un voyage temporel vers la date qui s'était affichée peu avant, lorsque la DeLorean a buté contre un obstacle : le 1er janvier 1885)

  Musique

Back to the Future: Music from the Motion Picture Soundtrack

Album par Divers artistes
Sortie Drapeau des États-Unis 8 juillet 1985
Genre Rock, Rhythm and blues
Label MCA / Varèse Sarabande
Critique

Bandes originales de Retour vers le futur

  Liste des titres

  1. The Power of LoveHuey Lewis and the News (3:58)[4]
  2. Time Bomb TownLindsey Buckingham (2:48)
  3. Back to the Future – The Outatime Orchestra (3:20)
  4. Heaven Is One Step AwayEric Clapton (4:13)
  5. Back in TimeHuey Lewis and the News (4:22)
  6. Back to the Future Overture - The Outatime Orchestra (8:19)
  7. The Wallflower (Dance with Me Henry)Etta James (2:45)
  8. Night Train – Marvin Berry and the Starlighters (2:17)
  9. Earth Angel (Will You Be Mine) – Marvin Berry and the Starlighters (3:02)
  10. Johnny B. Goode – Marty McFly and the Starlighters (3:06)
Non inclus sur le CD

La bande-originale est composée notamment par Huey Lewis, qui signe deux titres The Power of Love et Back in Time. Il fait d'ailleurs une courte apparition dans le film ; lorsque Marty passe le concours de musique à son école, il fait partie du jury et renvoie durement Marty après que celui-ci joue un morceau dont les riffs de guitare sont basés sur le thème musical de The Power of Love. Toutes les musiques d'orchestre sont dirigées par Alan Silvestri durant toute la trilogie.

Le film comprend de nombreux morceaux qui sont utilisés pour décrire l'ambiance des années 1950 aux États-Unis :

  • Lorsqu'il arrive dans Hill Valley pour la première fois, on peut entendre la chanson Mr. Sandman écrite par Pat Ballard en 1954 et enregistrée par The Chordettes la même année.
  • Lorsqu'il rentre au café à cette même époque, on peut entendre la chanson tirée de la série sur Davy Crockett : The Ballad of Davy Crockett écrite par George Bruns et par Tom W. Blackburn, interprétée par Bill Hayes.
  • Au bal des étudiants, on peut entendre tour à tour Night Train, morceau instrumental enregistré en 1951 par Jimmy Forrest, Earth Angel (Will You Be Mine) enregistrée par The Penguins en 1954 et enfin Johnny B. Goode par Chuck Berry en 1958.
  • Lors du bal de 1885 les trois musiciens country sont les ZZ Top qui interprètent une version acoustique du single Double back, morceau du générique de fin qui n'apparaît pas sur la BO de Retour vers le futur 3.

  Critiques

À sa sortie, le film n'a pas reçu que des bonnes critiques par la presse française :

« Cette mouture comédie S.F.-pop-corn a beau avoir battu des records d'entrées aux États-Unis, elle a beau être un pur produit de l'école Spielberg-Zemeckis, on a bien du mal à y voir autre chose qu'une exploitation facile de l'imagerie rock'n'roll et (encore) une glorification un peu bêta de l'Amérique, une ! »

— Stella Molitor, Première[5]

« On accepte ou non, on vibre ou non à cette charge démente concoctée par ces purs cinglés de cinéma que sont ceux de la bande à Spielberg, le producteur du film. Ne projetons pas notre moralisme sur ce conte déchaîné franchement drôle, témoignage paroxystique d'une société qui ne doute de rien. »

— Louis Marcorelles, Le Monde[5]

« Un exploit enchanteur qui s'accompagne aussi d'un retour aux fifties, très habile, à une ancienne fureur de vivre qui fait rêver aujourd'hui, sans oublier l'hommage au rock et à ses pionniers. [...] Il faut donc saluer l'intelligence des prouesses de la mise en scène, qui ne se résume pas aux effets techniques, aux trucages époustouflants, mais réussit le mariage du style futuriste et rétro comme au temps fabuleux des surréalistes. »

— Anne de Gasperi, Le Quotidien de Paris[5]

« Back to the future, dites-vous ? On a plutôt envie de dire No Future. Pour l'instant, entre la guimauve faussement nostalgique et l'hémoglobine communiste, vous n'avez que l'embarras du choix. »

— M.P., Le Matin[5]

« [...] un des plus consternants navets qu'ait produit la bande à Spielberg... [...] Retour vers le futur est le ramassis d'images le plus inoffensif que l'Amérique nous ait envoyé depuis des années. Quant à Bob Zemeckis, son amour des mouvements d'appareils pour rien, son manque de temps absolu dans la direction d'acteurs, sa conception hystérique de la mise en scène en font d'ores et déjà le prétendant idéal de Tavernier américain. »

— L.S., Libération[5]

« Retour vers le futur, spectacle agréable et délassant, risque, avec le temps, de devenir un film de référence. »

— Robert Chazal, France Soir[5]

« Cette comédie pétillante, et haute en couleurs,[...] menées à un rythme trépidant, interprétées par des comédiens craquants et bénéficiant de nombreux effets spéciaux, ces réjouissantes aventures ont tout pour plaire. »

— Édouard Hubert, famille chretienne[6]

  Distinctions

  Références

La saga Retour vers le futur est riche en références et clins d'œil, notamment scientifiques, historiques, cinématographiques et musicaux. Voici les principaux, concernant ce premier volet.

  Références scientifiques

  • Doc prononce « gigowatts » (au lieu de gigawatts) ; « gigo- » n'a aucun sens physique, le préfixe qui aurait dû être utilisé est le préfixe « giga- », qui correspond à une valeur de 109. Christopher Lloyd expliqua par la suite que les scientifiques qu'il avait rencontrés lors du tournage faisaient également cette « erreur » et qu'il l'adopta, bien que ceci semble peu crédible. De plus, la version française diffère de la version originale ; elle parle de 2,21 gigowatts alors que la version originale parle de 1,21 gigawatts. Ceci, pour des raisons de doublage de voix : en effet, il était plus simple pour la version française de faire dire à Doc 2,21 gigowatts qui collait mieux à la version originale pour le mouvement des lèvres. Une faute de frappe n'est cependant pas à exclure.
  • Le chien du « Doc » de 1955 se nomme « Copernic ». Celui du « Doc » de 1985 se nomme « Einstein ».
  • Le prénom du personnage de Emmett « Doc » Brown, l'inventeur de la machine à voyager dans le temps interprété par Christopher Lloyd, est judicieusement choisi. Il correspond au mot anglais time (« temps »), mis à l'envers et décomposé en deux syllabes (« Em-It »). Pour interpréter ce personnage, l'acteur s'est inspiré d'Albert Einstein et de Leopold Stokowski. D'autre part dans le troisième volet de la trilogie Doc annonce à Marty que sa famille est originaire d'Allemagne "Von Braun" comme l'inventeur des fusées V1 V2 mais aussi de la fusée Saturn V qui servit au programme lunaire Apollo.

  Autres références

  • Le générique de début de Retour vers le futur (une succession de plans d'horloges et de montres) est un hommage appuyé à La Machine à explorer le temps (1960) de George Pal, qui débute de la même façon.
  • Dans la première scène du film, lorsque Marty allume l'ampli dans le laboratoire du Doc, il manipule un bouton étiqueté « CRM 114 », hommage à Docteur Folamour de Stanley Kubrick où apparaît un appareil du même nom dans le B-52 qui déclenche la catastrophe nucléaire.
  • A la première apparition de la DeLorean dans le film, on peut voir écrit sur sa plaque d'immatriculation "Outatime". Une référence à l'"Outatime Orchestra", qui a joué la musique devenue culte du film.
  • Lors de la poursuite entre Biff Tannen et Marty McFly, Marty fractionne le chariot d'un enfant pour n'en prendre que la partie inférieure et se « fabriquer » un skateboard de fortune. L'origine de la planche à roulette est assez floue sur le plan historique, mais on la situe vers la fin des années 1950. L'épisode se passant en 1955, les auteurs font un clin d'œil : Marty est-il à l'origine de la planche à roulette ?
  • À la fin du film, Marty joue Johnny B.Goode à la fête. On voit alors Marvin Berry téléphoner à son cousin Chuck pour lui faire entendre le morceau. Cette scène se joue théoriquement en 1955 alors que la chanson a été écrite en 1958. Cette scène est parodiée dans l'épisode des Simpson, Les années 90. Dans un flash-back sur les années d'université de Marge, on assiste à un concert de grunge donné par Homer et son groupe, précurseurs du genre. Un jeune, également nommé Marvin, téléphone alors d'une cabine à son cousin nommé Kurt pour lui dire qu'il a trouvé le nouveau son que ce dernier semblait chercher (référence à Kurt Cobain, un des précurseurs du grunge avec son groupe Nirvana).
  • Lors de cette même interprétation, Marty fait de nombreuses références aux groupes de sa génération. Il réalise le duckwalk créé par Chuck Berry et cher au guitariste Angus Young d'AC/DC, joue de la guitare derrière sa tête à la manière de Jimi Hendrix, emprunte des techniques à Eddie Van Halen, termine son solo en jouant couché sur le sol encore une fois comme Angus Young, et fracasse l'ampli avec son pied. Il conclut par la phrase : « Heu, je crois que vous n'êtes pas encore prêts pour ce genre de chose, par contre vos gosses vont adorer ça... »
  • Lorraine (en 1955) pense que Marty se nomme « Pierre Cardin », marque inscrite sur son sous-vêtement et qui n'existe pas encore (Calvin Klein dans la version originale).
  • Lorsque Marty s'immisce dans l'ancienne maison de son père en 1955 pour le convaincre d'inviter Lorraine, sa mère, il utilise sa combinaison contre les radiations pour l'effrayer. En effet, quelques scènes auparavant, il effraie les Peabody lorsqu'il arrive en 1955, portant cette même combinaison. Marty dit s'appeler « Dark Vador » et provenir de la planète « Vulcain ». De plus, Marty adresse un bonjour à son père de la même façon que monsieur Spock, un salut dans lequel l'annulaire et le majeur sont séparés des autres doigts par un espace. On a donc ici deux références explicites à la saga Star Wars et à la série Star Trek.
  • Lorsque Marty annonce au « Doc » de 1955 que c'est Ronald Reagan qui est président des États-Unis en 1985, celui-ci n'arrive pas à le croire ; il est alors un acteur au sommet de sa gloire. D'ailleurs, lorsque Marty entre pour la première fois dans le Hill Valley de 1955, la première bande annonce qu'il voit est pour un film où Ronald Reagan tient le rôle principal : La Reine de la prairie (Cattle Queen of Montana). Le « Doc » de 1955 imagine alors que Jerry Lewis est vice-président, que Bette Davis est la Première Dame du pays, et que John Wayne est ministre de la Défense. Un peu plus tard, lorsque « Doc » visionne les images du caméscope de Marty, il dit comprendre que Ronald Reagan soit président : ce dernier doit pouvoir « bien passer à la télévision ».
  • Lorsque Marty rencontre ses grands-parents après l'accident, il demande la rue « John Fitzgerald Kennedy » et son grand-père se demande de qui il s'agit. En effet, en 1955, John Fitzgerald Kennedy est un inconnu total pour la plupart des Américains ; il ne deviendra président des États-Unis qu'en 1960.

  Hommages

Retour vers le futur a été un des films marquants des années 1980 et beaucoup d'œuvres renferment des références à cette trilogie. L'expression est passée dans le langage courant en français comme en anglais (Back to the Future), grâce au président américain Ronald Reagan qui l'employa dans l'un de ses discours.

  • Dans l'épisode 16 de la saison 3 de la série Chuck, Christopher Lloyd joue le rôle du Docteur Léo Dreyfus, psychiatre de la CIA chargé de s'occuper de Chuck. Chuck l'appellera « Doc » durant tout l'épisode, référence à la trilogie de Retour vers le futur.
  • Dans l'épisode 20 de la saison 2 du Donjon de Naheulbeuk, Le voyage du village de Valtordu à la cité perdue de Boulgourville, la compagnie entre dans un village et on entend la voix de Doc et sa célèbre réplique : « 2,21 gigowatts ! » et Marty lui répond « Mais enfin c'est quoi un gigowatt ?! ».
  • Dans l'épisode 15 de la saga Les Aventuriers du Survivaure, on peut entendre Purtzmann et Glaviozki parler à un docteur se nommant Docteur Chliebenstein. Il ne s'agit nul autre que Emmet qui leur fait la scène de lecture dans les pensées du premier film.
  • Il existe également un hommage dans Banal Fantasy 2, Durendal voulait en fait expliquer exactement ce que disait Doc dans Retour vers le futur 2, à savoir qu'il existe deux réalités différentes (présent originel et présent modifié), car l'histoire de Final Fantasy VIII (que Banal Fantasy 2 parodie) et Retour vers le futur sont deux histoires basées sur les voyages dans le temps (la sorcière du jeu venant du futur)
  • Dans l'épisode Le futur peut attendre de Garfield et Cie, Garfield voyage dans l'espace avec un vaisseau qui ressemble comme deux gouttes d'eau à la DeLorean du film. Son propriétaire est également une inspiration du Doc Brown.
  • Dans les séries télévisées Stargate SG-1 et Stargate Atlantis, certaines références à Retour vers le futur sont utilisées. Le titre des deux derniers épisodes de la saison 8 de SG1 par exemple (bien que dans la VO ces deux titres ne sont pas du tout une référence), ainsi que quelques dialogues sur le voyage dans le temps dans Stargate Atlantis (malheureusement, il faut regarder la version originale pour comprendre, les traducteurs d'Atlantis n'ayant pas fait le rapprochement entre « flux capacitor » et « convecteur temporel »). Ce film est même le préféré de John Sheppard (Joe Flanigan), le héros de SGA. D'ailleurs, dans l'épisode 1x15 : Le Grand Sommeil, quand McKay explique quels éléments seraient nécessaires à un voyage temporel, Sheppard réplique en disant « Sans oublier une chouette DeLorean ».
  • Dans l'épisode 18 de la saison 3 de Spin City, sitcom où Michael J. Fox a le premier rôle, Christopher Loyd participe à un épisode nommé Back to the Future IV The Judgment Day où il y a, bien sûr, plusieurs références à la trilogie.
  • Dans la saison 5 de Lost : Les Disparus où Hugo fait allusion à la main de Marty qui disparaît suite au paradoxe temporel.
  • Le groupe de rock les Showdus fait directement allusion à Retour vers le futur II. Leur chanson Prends garde à vous se termine par le dialogue des deux Biff Tannen : le Biff Tannen de 1955 dit au Biff Tannen de 2015 « Oh ouais c'est bien gentil tout ça. Je te remercie beaucoup. Mais maintenant tu fais comme dans l'infanterie et tu te casses ailleurs ! » et le Biff Tannen de 2015 lui répond « Tu te tires ailleurs, triple buse ! Tu fais comme dans l'infanterie et tu te tires ailleurs, t'as l'air d'un demeuré quand tu le dis de traviole ! »
  • Dans l'épisode 11 de la saison 19 des Simpsons intitulé Les Années 90, lors d'un concert où Homer Simpson joue du Nirvana sur scène, un certain Marvin Cobain téléphone à son cousin Kurt afin de lui faire découvrir un nouveau style de musique ; il s'agit d'une reconstitution de la scène du premier épisode où Marty joue Johnny B. Goode et où Marvin Berry téléphone à son cousin Chuck. Également dans un épisode des Simpsons (Proposition à demi indécente, saison 13), Artie Ziff souhaite montrer ses « talents » à Marge en recréant la copie conforme du bal de promotion où il a perdu l'estime qu'elle lui portait. Homer, qui observait, s'écrie clairement « Il faut que j'empêche Artie d'épouser Marge, sinon je naîtrai jamais. » Artie remplace Marty mais le cadre spatio-temporel est le même. Par ailleurs, l'un des épisodes de la saison 11 s'intitule en anglais Bart to the future. Enfin, dans l'épisode spécial Simpson Horror Show V, faisant partie de la saison 6, Homer se trouve dans une dimension parallèle et dit que « Michael J. Fox n'est pas le seul à voyager dans le temps. »
  • Le groupe de pop/rock portant le nom de McFly s'est directement inspiré du film en empruntant le nom de famille de Marty pour le donner au groupe.
  • Dans un épisode des Griffin, Peter essaie d'aller dans le passé pour revivre sa jeunesse, or il modifiera celui-ci et va faire plusieurs voyages pour le rétablir. À la fin de l'épisode il y a la scène du slow mais, au moment de jouer Johnny B. Goode, on entend Never Gonna Give You Up de Rick Astley, C'est un Rick Roll !
  • On notera l'apparition de Huey Lewis (chanteur de la chanson du film, The Power of Love) en tant que juge de l'audition au début du film.
  • Dans le jeu vidéo Ratchet & Clank, Ratchet peut faire des courses d'hoverboard.
  • Dans le 16e épisode de la saison 2 de Fringe, quand on voit les « observateurs » sortir du cinéma (dans l'univers parallèle), le toit de l'entrée du cinéma indique que le film diffusé (comme cela se faisait à l'époque où se déroule l'histoire) est « Back to the Future, starring Eric Stoltz » (en français : « Retour vers le futur, avec Eric Stoltz »). Eric Stoltz était à la base l'acteur du film avant d'être remplacé (voir le chapitre 3 Distribution de cette page), dans l'univers parallèle, on peut supposer qu'il n'a jamais été remplacé (l'univers parallèle étant légèrement différent du monde réel)...
  • Dans la seconde partie de l'épisode 10 de l'anime japonais Panty & Stocking with Garterbelt, le titre fait directement référence à Retour Vers Le Futur que ce soit dans la forme du logotype (en Kanji) que le titre lui-même appelée Chuck to the Future.
  • Dans un épisode de la série American Dad!, Stan reconstruit une Delorean d'origine et fait la concurrence à une personne ayant la même Delorean que dans retour vers le futur. Dans ce même épisode Steve dit à sa sœur « hallo McFly ».
  • Dans Worms 4: Mayhem, une mission a lieu dans un terrain dont le décor ressemble fortement à la mairie dont l'horloge permet à Marty de retourner dans le futur. D'ailleurs, si le joueur dirige son ver derrière cette mairie, il pourra trouver une réplique de DeLorean. S'il la fait exploser, le jeu affichera « Vous avez trouvé un Easter Egg ! »
  • Dans la saga MP3 Reflets d'Acide, WRANDRALL dit : « C'est toi le narrateur, narrateur », référence à Retour vers le futur où Marty dit : « C'est vous le doc, doc ! »
  • La célèbre DeLorean est présente (aux alentours de la quatorzième minute) dans le clip Fight For Your Right (revisited) des Beastie Boys.
  • Dans le film Donnie Darko, qui se déroule durant les années 1980, lorsque Donnie Darko et son professeur le Dr. Kenneth Monnitoff discutent des possibilités de voyages dans le temps, quand le professeur dit qu'il faudrait une sorte de « vaisseau » pour faire ce genre de voyage, Donnie évoque la DeLorean en disant qu'il adorait ce film.
  • Dans le premier épisode de la saison 4 de la série Futurama, Fry et toute l'équipe de Planet Express font un voyage dans le temps du au mélange des ondes magnétique de l'explosion d'une super nova et des ondes du micro-ondes en contact avec le paquet de pop-corn de Fry, qui tombe nez-a-nez avec son grand-père et le sauve d'un accident de voiture plus tard dans l'épisode, faisant référence a Marty qui sauve son père d'une collision avec la voiture de son grand-père.
  • Dans En cloque, mode d'emploi, Ben et Pete évoquent le film en parlant de la De Lorean, Doc et du continium espace temps. Devant l'incrédulité d'Allison et de sa sœur ils s'insurgent presque devant leur ignorance.
  • Dans le jeu vidéo Driver San Francisco, il faut rouler à plus de 88mph/h avec la célèbre DeLorean afin de débloquer une épreuve appelée Retour vers le passé qui est une épreuve classique de Driver.


  Les suites

  Les différents allers et retours dans le temps des personnages principaux
  Autre représentation des différents allers et retours dans le temps des personnages principaux

Les concepteurs du film n'avaient pas du tout prévu de faire une suite pour Retour vers le futur. D'ailleurs, la DeLorean volante de la fin du premier opus n'était à l'origine qu'une plaisanterie. Les demandes persistantes des fans ont conduit à la réalisation de Paradoxe en 1989-1990, devenu à sa sortie en salles Retour vers le futur 2 et 3. Zemeckis et Gale ont eu beaucoup de mal à construire une suite. De plus, certains acteurs du premier volet n'étaient plus partants pour tourner le second volet.

  Produits dérivés

  Romans

Novélisation du film Retour vers le futur
Novélisation du film Retour vers le futur 2

  Série animée

  • 1991-1992 : Retour vers le futur. C'est la suite de la trilogie produite par les studios IDDH. Cette série comporte deux saisons de treize épisodes chacune.

  Jeux vidéo

  Jouets

Beaucoup de DeLorean DMC-12 furent reproduites en jouets après la sortie du film. McDonald's a aussi sorti une petite série de jouets sur la trilogie.

  Attraction

Forte de son succès, la saga Retour vers le futur a été déclinée en attraction dans le parc des studios Universal, à Los Angeles. Créée en 1991 et intitulée Back to the future… The Ride, cette attraction emmenait les visiteurs dans un voyage à travers diverses époques, à la poursuite de Biff Tannen. Christopher Lloyd (Doc) et Thomas F. Wilson (Biff) ont participé à l’aventure. Les décors de la saga, dont l’imposante horloge de l’hôtel de ville, étaient également ouverts aux visites au sein des studios.

Après 16 ans de bons et loyaux services, l’attraction a été fermée au public le 3 septembre 2007. Le fameux décor avec l'hôtel de ville a été détruit en juin 2008[8] par un gigantesque incendie qui a ravagé une partie des studios Universal.

  Flippers

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