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Jeux de lettres
Les jeux de lettre français sont :
○ Anagrammes
○ jokers, mots-croisés
○ Lettris
○ Boggle.
Lettris
Lettris est un jeu de lettres gravitationnelles proche de Tetris. Chaque lettre qui apparaît descend ; il faut placer les lettres de telle manière que des mots se forment (gauche, droit, haut et bas) et que de la place soit libérée.
boggle
Il s'agit en 3 minutes de trouver le plus grand nombre de mots possibles de trois lettres et plus dans une grille de 16 lettres. Il est aussi possible de jouer avec la grille de 25 cases. Les lettres doivent être adjacentes et les mots les plus longs sont les meilleurs. Participer au concours et enregistrer votre nom dans la liste de meilleurs joueurs ! Jouer
Dictionnaire de la langue française
Principales Références
La plupart des définitions du français sont proposées par SenseGates et comportent un approfondissement avec Littré et plusieurs auteurs techniques spécialisés.
Le dictionnaire des synonymes est surtout dérivé du dictionnaire intégral (TID).
L'encyclopédie française bénéficie de la licence Wikipedia (GNU).
Copyright
Les jeux de lettres anagramme, mot-croisé, joker, Lettris et Boggle sont proposés par Memodata.
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Le travail est souvent naturellement collectif et collaboratif, c'est-à-dire qu'il fait interagir plusieurs acteurs pour la réalisation de tâches qui visent à atteindre un but commun. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif.
Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » :
Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. Son résultat dépend de la motivation de ses acteurs à collaborer, du nombre de ces acteurs, du temps qu'ils peuvent consacrer à ce travail et de leurs compétences. Il présente l'intérêt majeur d'associer les capacités de création et de potentiellement obtenir ce qu'il y a de mieux avec les ressources disponibles dans un groupe, si les éléments de ce groupe sont motivés.
Avec un même outil informatique, le travail peut être totalement ouvert (exemple : wikipédia, wikimedia commons, Wikiversity, Wikibook, etc) ou semi-ouvert (ex. : wiki de projet d'entreprise limité à un intranet et uniquement accessible avec mot de passe).
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Le travail collaboratif et non financièrement rémunéré n'est pas nouveau en soi. Il est commun dans toutes les sociétés dites « primitives ». Les sociétés savantes l'ont abondamment pratiqué depuis le siècle des Lumières, mais il a pris une dimension nouvelle avec les possibilités ouvertes par l'informatique puis par l'Internet, les moteurs de recherche et les outils de traduction en ligne. Il est basé sur une logique de don facilitée par l'Internet[1] ou d'intérêt mutuel.
Dans le domaine logiciel, il a par exemple accéléré et amélioré l'efficience de nombreux outils[2], en partie grâce au « passage du Copyright au Copyleft »[3]
L'expression « travail collaboratif » aurait été introduite par Yochai Benkler, professeur de droit à l’université Yale, dans un essai intitulé Coase's Penguin[4] écrit pour « ceux qui étudient les organisations et font la politique de la propriété intellectuelle » afin de mettre en lumière la propriété intellectuelle avec ce nouveau modèle de production.
Dans les années 1990, des premiers outils de travail collaboratifs ont été mis à disposition de tous avec par exemple les « yahoo group » (si on ne tient pas compte des BBS de la fin des années 1970).
Outre qu'il est une source de créativité et un outil d'amélioration continue permettant maintenant de s'affranchir de la distance géographique qui sépare les acteurs coopérant entre eux, dans le monde économique, le travail collaboratif, selon les objectifs recherchés, émerge principalement dans cinq grands domaines :
Dans l'entreprise, le travail collaboratif s'appuie sur des solutions « synchrones » (les réunions « audio » ou « visio » à distance, les web conférences, le chat électronique ...) ou « asynchrones » (le partage de documents ou la rédaction collaborative de documents).
Le travail collaboratif prend souvent appui sur un DISTIC. L'étude « Solutions de collaboration d'entreprise » menée par un cabinet d'analyse spécialisé note en effet que la mise à disposition d’outils appropriés, reposant notamment sur les technologies de l’information combinées à de nouvelles formes d’accès en ligne à la demande et d’usages en provenance du grand public, accélère et modifie sans conteste les modes de collaboration tant interne à une organisation qu’externe à celle-ci[5].
De nombreux chercheurs et étudiants utilisent des outils collaboratifs, en particulier dans le cadre des sciences citoyennes, émergentes.
Divers études ont conclu que certains outils collaboratif ou démarches collaboratives pouvaient améliorer la démocratie participative, les « approches adaptatives » et même permettre de nouvelles formes de résilience des socio-écosystèmes[7] via une « cogestion adaptative » des sociétés[8]et de leur environnement, face notamment à un contexte écologique et climatique[9] changeant, incertain ou à restaurer[10] ou avec des ressources naturelles fluctuantes (surpêche [11], déforestation, érosion et dégradation des sols, etc), en s'appuyant éventuellement sur les savoir locaux et ancestraux[12],[13],[14]. Une cogestion adaptative et plus collaborative est une des solutions[15] proposées pour une gestion restauratoire et efficace de la biodiversité.
Un grand nombre d'outils et de réseaux collaboratifs existent aujourd'hui, avec des niveaux très différents de collaborativité, certains ne permettant qu'un simple partage de données (images, photos, vidéo, textes), d'autres supportant des projets complexes, de grandes envergure associant un grand nombre de contributeurs. Parmi les produits ayant été créés collaborativement on peut citer :
De nombreux exemples montrent :
Des universitaires tels que Philippe Bouquillion[18] ou Jacob Thomas Matthews[19] alertent[20] sur le fait que le Web collaboratif (pris dans son sens le plus large) va affecter certaines industries (finance, consommation, communication, médias de masse, télécommunication) et de la culture (cinéma, livre, musique, jeux...), et qu'il est utilisé par certaines de ces entreprises avec un risque de nouvelle bulle spéculative persistant dans le WEB 2.0 pour des entreprises de type Facebook ou Twitter, profitant notamment des outils collaboratifs peuvent aussi être détournés et mis au service d'intérêts particuliers. Le « WEB 2.0 collaboratif » est un lieu de production amateur ou semi-professionnel, devenu un vivier où l'on peut découvrir beaucoup de nouveaux talents, mais c'est aussi un univers où certains sites en ligne utilisent sans les payer des créatifs (illustrateurs, musiciens, auteurs) qui espèrent ainsi pouvoir se faire connaître, et parfois en leur faisant signer des contrats les contraignants à céder leurs droits au propriétaire du site. Les lieux et processus de travail collaboratif sont aussi des endroits où des entreprises commerciales peuvent repérer les centres d'intérêts de certains internautes pour en faire un usage commercial (prévisibilité des comportements). Le réseau internet, présenté comme lieu de démocratie et d'autonomie de l'individu, fut-il collaboratif, n'annule pas les inégalités sociales, le communautarisme ou les conflits, ni donc le besoin de régulation et contrôle public[21].
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