documentation de référence sur algèbre

Cette page contient les information de référence sur algèbre :

web sémantique sur algèbre

En outre, on trouve les analogies de algèbre :

   Publicité ▼

sensagent's office

Raccourcis et gadgets. Gratuit.

* Raccourci Windows : sensagent.

* Widget Vista : sensagent.


Alexandria poste de travail. 29€.

Pour Windows ou Vista. Simple/double clique/Ctrl+F10. Pour tout logiciel (word, excel, etc.). Sans publicité.

dictionnaire et traducteur pour sites web

Alexandria

Une fenêtre (pop-into) d'information (contenu principal de Sensagent) est invoquée un double-clic sur n'importe quel mot de votre page web. LA fenêtre fournit des explications et des traductions contextuelles, c'est-à-dire sans obliger votre visiteur à quitter votre page web !

Essayer ici, télécharger le code;

SensagentBox

Avec la boîte de recherches Sensagent, les visiteurs de votre site peuvent également accéder à une information de référence pertinente parmi plus de 5 millions de pages web indexées sur Sensagent.com. Vous pouvez Choisir la taille qui convient le mieux à votre site et adapter la charte graphique.

Solution commerce électronique

Augmenter le contenu de votre site

Ajouter de nouveaux contenus Add à votre site depuis Sensagent par XML.

Parcourir les produits et les annonces

Obtenir des informations en XML pour filtrer le meilleur contenu.

Indexer des images et définir des méta-données

Fixer la signification de chaque méta-donnée (multilingue).


Renseignements suite à un email de description de votre projet.

Jeux de lettres

Les jeux de lettre français sont :
○   Anagrammes
○   jokers, mots-croisés
○   Lettris
○   Boggle.

Lettris

Lettris est un jeu de lettres gravitationnelles proche de Tetris. Chaque lettre qui apparaît descend ; il faut placer les lettres de telle manière que des mots se forment (gauche, droit, haut et bas) et que de la place soit libérée.

boggle

Il s'agit en 3 minutes de trouver le plus grand nombre de mots possibles de trois lettres et plus dans une grille de 16 lettres. Il est aussi possible de jouer avec la grille de 25 cases. Les lettres doivent être adjacentes et les mots les plus longs sont les meilleurs. Participer au concours et enregistrer votre nom dans la liste de meilleurs joueurs ! Jouer

Dictionnaire de la langue française
Principales Références

La plupart des défintions du français sont proposées par Memodata et comportent un approfondissement avec Littré et plusieurs auteurs techniques spécialisés.
Le dictionnaire des synonymes est surtout dérivé du Crisco ou du dictionnaire intégral (TID).
L'encyclopédie française bénéficie de la licence Wikipedia (GNU).

Traduction

Changer la langue cible pour obtenir des traductions.
Astuce: parcourir les champs sémantiques du dictionnaire analogique en plusieurs langues pour mieux apprendre avec sensagent.

Copyright

Les jeux de lettres anagramme, mot-croisé, joker, Lettris et Boggle sont proposés par Memodata.
Le service web Alexandria est motorisé par Memodata pour faciliter les recherches sur Ebay.
La SensagentBox est offerte par sensAgent.

Dernières recherches dans le dictionnaire :

1237 visiteurs en ligne

calculé en 0.031s

   Publicité 

Ecran ▼    Interface ▼    Favoris ▼   

 » 

Choisissez vos langues source et cible.

Résumé des résultats
 définitions   synonymes   locutions   réseau sémantique   anagrammes   mots-croisés   conjugaison   exemple   wikipedia   Le Littré   Ebay   Amazon   traductions 
 
définitions

algèbre (n.f.)

1.partie des mathématiques qui traite du calcul portant sur des nombres réels ou complexes, et de la résolution d'équations.

2.(figuré)chose trop difficile à comprendre.

 
voir aussi

algèbre (n.f.)

algébrique, algébriste

 
synonymes
 
locutions
 
dictionnaire analogique

algèbre (n. f.)

tid

algèbre[ClasseHyper.]

 
le Littré (1880)

ALGÈBRE (s. f.)

1. Science des grandeurs considérées d'une manière absolument générale et sous des signes généraux.

Quoique l'Italie ait été, du moins en Europe, le berceau de l'algèbre, cette science n'y avait pas encore beaucoup prospéré du temps de M. Guglielmini, et elle avait trouvé les climats du Nord bien plus favorables (FONTEN. Guglielmini.)

Ils ont résolu une question d'algèbre (PASC. Div. 2)

2. C'est de l'algèbre pour moi, se dit d'une chose à laquelle on ne comprend rien.

3. Traité d'algèbre. L'Algèbre de Bezout.

ÉTYMOLOGIE

Espagn. algebra, algèbre, et aussi l'art de remettre les membres disloqués ; ital. algebra ; basse latinité, algebra ; de l'arabe al, le, et djabroun, réunion de plusieurs parties séparées ; en mathématiques, réduction des parties au tout ou des fractions à l'intégralité, de djabara, il a relié, consolidé, réuni.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

ALGÈBRE. Ajoutez :

3. Algèbre littérale, algèbre qui emploie les lettres de l'alphabet, ainsi nommée pour la distinguer de l'algèbre des Arabes et des écrivains de la Renaissance, qui n'employaient que des nombres. Viète est l'inventeur de l'algèbre littérale.

L'algèbre, comme toutes les langues, a ses écrivains qui savent marquer leur sujet à l'empreinte de leur génie (BERTRAND Disc. aux funér. de Lamé.)

 
Wikipedia

Algèbre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'algèbre est la branche des mathématiques qui étudie les structures algébriques, indépendamment de la notion de limite (rattachée à l'analyse) et de la notion de représentation graphique (rattachée à la géométrie).

Pour la « structure d'algèbre », voir l'article : Algèbre sur un corps.

Sommaire

  • 1 Histoire
    • 1.1 Antiquité
    • 1.2 Inde, Perse, monde musulman
    • 1.3 XVIe siècle : Europe
    • 1.4 Algèbre moderne
  • 2 Notations européennes modernes
  • 3 Voir aussi
  • 4 Notes
  • 5 Bibliographie
  • 6 Liens externes

Histoire

Antiquité

Les Babyloniens savaient déjà résoudre l'équation du 2e degré (ou équation quadratique).

Le premier document connu énonçant un problème algébrique tel que nous le connaissons est le Papyrus Rhind. Ce papyrus, actuellement (2006) au British Museum de Londres, date de -1650, ère chrétienne. Il comporte l'énoncé suivant :

On doit diviser 100 miches de pain entre dix hommes comprenant un navigateur, un contremaître et un gardien, tous trois recevant double part. Que faut-il donner à chacun ?

Diophante, au IVe siècle, développe la méthode de résolution en nombres rationnels et découvre que le discriminant doit être le carré d'un nombre rationnel.

Inde, Perse, monde musulman

Page d'Algebra d'al-Khwarizmi
Page d'Algebra d'al-Khwarizmi

Le mot algèbre vient de l'arabe al-jabr (الجبر), qui est devenu algebra en latin et qui signifie « la réunion » (des morceaux), « la reconstruction » ou « la connexion » (en espagnol le mot algebrista désigne celui qui pratique le calcul algébrique mais aussi le rebouteux, celui qui sait réduire les fractures osseuses[1]).

C'est un des premiers mots de titre en arabe d'un ouvrage du mathématicien perse Al-Khawarizmi qui reprend, dans la première partie du IXe siècle, les travaux de Diophante d'Alexandrie (IVe siècle). Ce dernier avait imaginé de représenter une inconnue par un symbole nommé arithme. Le titre de cet ouvrage (Al-jabr wa'l-muqabalah) qui s'inscrivait dans l'époque d'essor des sciences et techniques islamiques (la culture de l'époque voulait que tout savoir soit traduit en arabe et disséminé dans tout l'Empire), a donné le mot moderne Algèbre.

Au même moment, en Europe, Léonard de Pise dit Fibonacci travaille sur sa fameuse suite.

XVIe siècle : Europe

Le pape Gerbert d'Aurillac avait ramené d'Espagne vers l'an 1000 le zéro, invention indienne que les mathématiciens Al-Khawarizmi et Abu Kamil avaient eux-mêmes fait connaître dans tout l'Empire, et donc aussi à Cordoue.

Cette numération de position lance une ère de calcul algébrique, d'abord au moyen des algorismes nommés ainsi en hommage à Al-Kawarizmi, qui remplacent peu à peu l'usage de l'abaque. Les mathématiciens italiens du XVIe siècle (del Ferro, Tartaglia et Cardan) résolvent l'équation du 3e degré (ou équation cubique). Ferrari, élève de Cardan, résout l'équation du 4e degré (ou équation quartique), et la méthode est perfectionnée par Bombelli. À la fin du siècle, le Français Viète découvre que les fonctions symétriques des racines sont liées aux coefficients de l'équation polynomiale.

Jusqu'au XVIIe siècle, l'algèbre peut être globalement caractérisée comme la suite ou le début des équations et comme une extension de l'arithmétique ; elle consiste principalement en l'étude de la résolution des équations algébriques, et la codification progressive des opérations symboliques permettant cette résolution. À noter que c'est au français François Viète (1540-1603) que l'on doit l'idée de noter les inconnues à l'aide de lettres .

Au XVIIe siècle, les mathématiciens utilisent progressivement des nombres « fictifs », tels que l'une des racines carrées de -1, pour parvenir à calculer les racines non réelles de leurs équations. Cette « extension » des nombres réels (qui prendra le nom de nombres complexes) amène d'Alembert (en 1746) et Gauss (en 1799) à énoncer et démontrer le théorème fondamental de l'algèbre (ou théorème de d'Alembert-Gauss) : toute équation polynomiale de degré n en nombres complexes a exactement n racines (en comptant chacune avec son éventuelle multiplicité). Ou, sous sa forme moderne : le corps \ _\mathbb C des nombres complexes muni de l'addition et de la multiplication est algébriquement clos.

Le XIXe siècle s'intéresse désormais à la calculabilité des racines, et en particulier à la possibilité de les exprimer par des formules générales à base de radicaux. Les échecs concernant les équations de degré 5 amènent le mathématicien Abel (après Vandermonde, Lagrange et Gauss) à approfondir les transformations sur l'ensemble des racines d'une équation. Évariste Galois (1811 - 1832), dans un mémoire fulgurant, introduit pour la première fois la notion de groupe (en étudiant le groupe des permutations des racines d'une équation polynomiale) et aboutit à l'impossibilité de la résolution par radicaux pour les équations de degré supérieur ou égal à 5.

Une étape décisive était franchie avec l'écriture des exposants fractionnaires. Celle-ci permettra à Euler d'énoncer sa célèbre formule eiπ = − 1.

Algèbre moderne

Dès lors, l'algèbre moderne entame un parcours fécond : Boole crée l'algèbre qui porte son nom, Hamilton invente les quaternions, et les mathématiciens anglais Cayley, Hamilton et Sylvester étudient les structures de matrices. L'algèbre linéaire, longtemps restreinte à la résolution de systèmes d'équations linéaires à 2 ou 3 inconnues, prend son essor avec le théorème de Cayley-Hamilton (« Toute matrice carrée à coefficients dans \ _\mathbb R ou \ _\mathbb C divise son polynôme caractéristique »). S'ensuivent les transformations par changement de base, la diagonalisation et la trigonalisation des matrices, et les méthodes de calcul qui nourriront, au XXe siècle, la programmation des ordinateurs. Parallèlement, Kummer généralise les structures galoisiennes et étudie les structures de corps et d'anneau. Dedekind définit les idéaux (déjà entrevus par Gauss) qui permettront de généraliser et reformuler les grands théorèmes d'arithmétique. L'algèbre linéaire se généralise en algèbre multilinéaire et algèbre tensorielle.

Au début du XXe siècle, sous l'impulsion de l'allemand Hilbert et du français Poincaré, les mathématiciens s'interrogent sur les fondements des mathématiques : logique et axiomatisation occupent le devant de la scène. Peano axiomatise l'arithmétique, puis les espaces vectoriels. La structure d'espace vectoriel et la structure d'algèbre sont approfondies par Artin en 1925, avec des corps de base autres que \ _\mathbb R ou \ _\mathbb C et des opérateurs toujours plus abstraits. On doit aussi à Artin, considéré comme le père de l'algèbre contemporaine, des résultats fondamentaux sur les corps de nombres algébriques. Les corps non commutatifs amènent à définir la structure de module sur un anneau et la généralisation des résultats classiques sur les espaces vectoriels.

L'école française « Nicolas Bourbaki », emmenée par Weil, Cartan et Dieudonné, entreprend de réécrire l'ensemble des connaissances mathématiques sur une base axiomatique : ce travail gigantesque commence par la théorie des ensembles et l'algèbre dans le milieu du siècle, et confirme l'algèbre comme langage universel des mathématiques. Paradoxalement, alors que le nombre de publications suit une croissance exponentielle à travers le monde, alors qu'aucun mathématicien ne peut prétendre dominer qu'une toute petite partie des connaissances, les mathématiques n'ont jamais autant paru unifiées qu'aujourd'hui.

Notations européennes modernes

  • Les symboles "+" et "-" apparaissent en 1489 dans l'ouvrage Arithmétique de John Widmann (Leipzig)
  • Le signe "=" apparaît en 1557 chez Robert Recorde "parce que deux choses ne sauraient être plus égales que deux lignes parallèles".
  • Les signes "<" et ">" apparaissent en 1610 chez Thomas Harriot (1560-1621).
  • William Oughtred (1574-1660) introduit le signe de la multiplication "x" dans son Clavis Mathematica (1631). Il introduit aussi les termes de sinus, cosinus et tangente.
  • Le signe de la division "/" est utilisé par J. H. Rahn en 1659 et introduit en Angleterre par John Pell en 1668.

Voir aussi

   
b:Accueil

Wikilivres propose un ouvrage abordant ce sujet : l'algèbre.

   
wikt:

Le Wiktionnaire possède une entrée pour « algèbre ».

  • Algèbre linéaire
  • Algèbre multilinéaire
  • Algèbre tensorielle
  • Algèbre sur un corps
  • Algèbre sur un anneau
  • Algèbre de Boole
  • Tribu (mathématiques)
  • Algèbre de Clifford
  • Algèbre de Lie
  • Algèbre relationnelle
  • Calcul algébrique
  • Clôture algébrique
  • Courbe algébrique
  • Élément algébrique
  • Entier algébrique
  • Équation
  • Équation algébrique
  • Équation polynomiale
  • Extension algébrique
  • Géométrie algébrique
  • Mesure algébrique
  • Nombre algébrique
  • Structure algébrique
  • Surface algébrique
  • Topologie algébrique

Notes

  1. Diccionario de la lengua española de la Real Academia Española

Bibliographie

  • Adolf P. Youschkevitch, Les Mathématiques Arabes, VIIIe-XVe siècles, Ed. VRIN, Paris - 1976

Liens externes

  • Sur l'origine de l'algèbre
  • Sur Al-Khwarizmi, mathématicien (en anglais)
  • Les mathématiques.net : références et cours en ligne


Domaines des mathématiques
Algèbre • Algèbre commutative • Algèbre homologique • Algèbre linéaire • Analyse • Analyse réelle • Analyse complexe • Analyse fonctionnelle • Analyse numérique • Calcul quantique • Combinatoire • Géométrie • Géométrie algébrique • Géométrie différentielle • Géométrique métrique • Géométrie non commutative • Physique mathématique • Probabilités • Statistiques • Systèmes dynamiques • Théorie des nombres •Théorie de Galois • Théorie des groupes • Topologie • Topologie algébrique
Portail des mathématiques – Accédez aux articles de Wikipédia concernant les mathématiques.
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org../../../a/l/g/Alg%C3%A8bre.html »

This entry is from Wikipedia, the leading user-contributed encyclopedia. It may not have been reviewed by professional editors (see full disclaimer) . Donate to wikipedia.

Licence : Wikipedia. This article is licensed under the GNU Free Documentation License.

eBay
  

L ALGEBRE APRISE SANS MAITRE EN 15 LECONS (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

LIVRE de 1969 ALGEBRE AUX CAP COMMERCIAUX FOUCHER (1.0 EUR)

Usage commercial de ce terme

MATHEMATIQUES - ALGEBRE ARITHMETIQUE TRIGO et GEOMETRIE (1.7 EUR)

Usage commercial de ce terme

ALGEBRE (1.7 EUR)

Usage commercial de ce terme

ALGEBRE (1.7 EUR)

Usage commercial de ce terme

L'ALGEBRE MODERNE/QUE SAIS-JE Queysanne / Delachet PUF (1.9 EUR)

Usage commercial de ce terme

Achat sur eBay et aides linguistiques
Définitions et traductions accessibles en 1 double-clic !

   Publicité ▼

Usage commercial international sur eBay

Algèbre linéaire by R. Cairoli (69.99 USD)

Usage commercial de ce terme