documentation de référence sur chien

Cette page contient les information de référence sur chien :

web sémantique sur chien

En outre, on trouve les analogies de chien :

   Publicité ▼

sensagent's office

Raccourcis et gadgets. Gratuit.

* Raccourci Windows : sensagent.

* Widget Vista : sensagent.


Alexandria poste de travail. 29€.

Pour Windows ou Vista. Simple/double clique/Ctrl+F10. Pour tout logiciel (word, excel, etc.). Sans publicité.

dictionnaire et traducteur pour sites web

Alexandria

Une fenêtre (pop-into) d'information (contenu principal de Sensagent) est invoquée un double-clic sur n'importe quel mot de votre page web. LA fenêtre fournit des explications et des traductions contextuelles, c'est-à-dire sans obliger votre visiteur à quitter votre page web !

Essayer ici, télécharger le code;

SensagentBox

Avec la boîte de recherches Sensagent, les visiteurs de votre site peuvent également accéder à une information de référence pertinente parmi plus de 5 millions de pages web indexées sur Sensagent.com. Vous pouvez Choisir la taille qui convient le mieux à votre site et adapter la charte graphique.

Solution commerce électronique

Augmenter le contenu de votre site

Ajouter de nouveaux contenus Add à votre site depuis Sensagent par XML.

Parcourir les produits et les annonces

Obtenir des informations en XML pour filtrer le meilleur contenu.

Indexer des images et définir des méta-données

Fixer la signification de chaque méta-donnée (multilingue).


Renseignements suite à un email de description de votre projet.

Jeux de lettres

Les jeux de lettre français sont :
○   Anagrammes
○   jokers, mots-croisés
○   Lettris
○   Boggle.

Lettris

Lettris est un jeu de lettres gravitationnelles proche de Tetris. Chaque lettre qui apparaît descend ; il faut placer les lettres de telle manière que des mots se forment (gauche, droit, haut et bas) et que de la place soit libérée.

boggle

Il s'agit en 3 minutes de trouver le plus grand nombre de mots possibles de trois lettres et plus dans une grille de 16 lettres. Il est aussi possible de jouer avec la grille de 25 cases. Les lettres doivent être adjacentes et les mots les plus longs sont les meilleurs. Participer au concours et enregistrer votre nom dans la liste de meilleurs joueurs ! Jouer

Dictionnaire de la langue française
Principales Références

La plupart des défintions du français sont proposées par Memodata et comportent un approfondissement avec Littré et plusieurs auteurs techniques spécialisés.
Le dictionnaire des synonymes est surtout dérivé du Crisco ou du dictionnaire intégral (TID).
L'encyclopédie française bénéficie de la licence Wikipedia (GNU).

Traduction

Changer la langue cible pour obtenir des traductions.
Astuce: parcourir les champs sémantiques du dictionnaire analogique en plusieurs langues pour mieux apprendre avec sensagent.

Copyright

Les jeux de lettres anagramme, mot-croisé, joker, Lettris et Boggle sont proposés par Memodata.
Le service web Alexandria est motorisé par Memodata pour faciliter les recherches sur Ebay.
La SensagentBox est offerte par sensAgent.

Dernières recherches dans le dictionnaire :

587 visiteurs en ligne

calculé en 0.11s

   Publicité 

Ecran ▼    Interface ▼    Favoris ▼   

 » 

Choisissez vos langues source et cible.

Résumé des résultats
 définitions   synonymes   voir aussi   locutions   réseau sémantique   anagrammes   mots-croisés   conjugaison   exemple   wikipedia   Le Littré   Ebay   traductions 
 
définitions

chien (n.m.)

1.mammifère domestique carnivore, caniné, utilisé pour l'agrément, la chasse, la protection du foyer, etc.

2.pièce d'arme à feu qui guide le percuteur.

3.(ellipse)petit squale comestible, vivant dans les mers d'Europe.

 
voir aussi

chien (n.m.)

↘ cynologie, cynophile

 
synonymes

chien (n.m.)

bichon, chien domestique, cabot  (péjoratif, familier), chienchien  (familier), clébard  (PejArgPop), clebs  (PejArgPop), klebs  (populaire), toutou  (familier)

chien (n.m.) (ellipse)

aiguillat, chien de mer, roussette

 
locutions

-Grand Chien • Petit Chien • avoir du chien • chasse-chien • chien basset • chien chasseur • chien courant • chien courant du Jura • chien d'appartement • chien d'arrêt • chien d'arrêt anglais • chien d'avalanche • chien d'aveugle • chien de Léonberg • chien de berger • chien de blaireaux allemand • chien de bouvier • chien de caille allemand • chien de chasse • chien de défense • chien de garde • chien de guerre • chien de manchon • chien de mer • chien de meute • chien de prairie • chien de quartier • chien de race • chien de traîneau • chien des Tatras • chien des buissons • chien des pharaons • chien divagant • chien domestique • chien errant • chien marin • chien méchant • chien nu • chien oreillard • chien policier • chien sauvage • chien sauvage africain • chien savant • chien viverrin • chien à blaireaux de Westphalie • chien à blaireaux des Alpes-Erzgebirge • chien-assis • chien-loup • coiffure à la chien • collier de chien • comme chien et chat • comme un chien dans un jeu de quilles • coup de chien • dent-de-chien • entre chien et loup • garder un chien de sa chienne • langue-de-chien • maître-chien • mettre en chien de fusil • médaille de chien • nom d'un chien • peau de chien • petit chien • philosophe-chien • poisson-chien • puce du chien • temps de chien • tue-chien

-chien, maladies

-CHASSE-CHIEN • CHIEN-LOUP • CRÈVE-CHIEN • ÉTRANGLE-CHIEN • MORT-CHIEN • NÈGUE-CHIEN • NOIE-CHIEN • PISSE-CHIEN • TUE-CHIEN[Littré]

-AIDC PL-1 Chien-Shou • Ascaris du chien • Baltique (chien) • Barbet (chien) • Bataille de Prairie du Chien • Billy (chien) • Boxer (chien) • Chien (Half-Life) • Chien (astrologie chinoise) • Chien (homonymie) • Chien blanc • Chien bois • Chien chinois • Chien d'Artois • Chien d'arrêt • Chien d'attelage • Chien d'eau américain • Chien de Canaan • Chien de Saint-Hubert • Chien de berger • Chien de berger roumain Bucovina • Chien de berger roumain Carpatin • Chien de berger roumain Mioritic • Chien de chasse • Chien de détection • Chien de garde • Chien de garde (informatique) • Chien de guerre • Chien de montagne des Pyrénées • Chien de prairie du Colorado • Chien de prairie à queue noire • Chien de rouge de Bavière • Chien des buissons aux oreilles courtes • Chien enragé • Chien guide d'aveugle • Chien nu • Chien nu mexicain • Chien paria • Chien policier • Chien truffier • Chien viverrin • Chien-assis • Chien-de-la-lune • Chien-loup tchécoslovaque • Chihuahua (chien) • Comme un chien enragé • Conducteur de chien de garde ou de défense • Courage, le chien froussard • Cœur de chien • Dent de chien • Dobermann (chien) • Domestication du chien • Entre chien et loup • Frederick F. Chien • Fédération française de pulka et traîneau à chien • Grand Chien • Grand Chien (galaxie naine) • Griffon (chien) • Grippe du chien • L'Auberge du chien noir • La Dame au petit chien • La Dame au petit chien (Labiche) • La Dame au petit chien (Tchekhov) • Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit • Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit (roman) • Le Chien d'or • Le Chien de Mao • Le Chien de minuit • Le Chien de mon patron • Le Chien des Baskerville • Le Chien des Baskerville (film, 1959) • Le Chien des Baskerville (film, 1988) • Le Chien et le Chat • Le Chien jaune de Mongolie • Le Chien à Plume • Le Réveil du Dieu Chien • Leonberg (chien) • Les Clients du Bon Chien jaune • Liste d'étoiles du Grand Chien • Liste d'étoiles du Petit Chien • Ma vie de chien • Malinois (chien) • Mon chien Skip • Monsieur le Chien • Negue-chien • Nello et le chien des Flandres • Nœud de jambe de chien • Paf le chien • Papillon (chien) • Petit Chien • Pif le chien • Poisson-chien • Prairie du Chien • Prairie du Chien (Wisconsin) • Prairie du Chien (town) • Prenez soin du chien • Pumi (chien) • Rex, chien flic • Rintintin (chien de fiction) • Samoyède (chien) • Samson (chien) • Sans parler du chien • Shetland (chien) • Tai-chi style Wu Chien • Traité de Prairie du Chien • Tête de Chien • Un après-midi de chien • Un chien andalou • Un chien dans un jeu de quilles • Un chien dans un jeu de quilles (film, 1983) • Une envie de chien • Une vie de chien • Une vie de chien (film, 1943) • Voiture à chien

 
dictionnaire analogique

Chien (n. m.)

chien (n. m.) [figuré]

tid

personne avare[Classe]

chien (n. m.)

tid

arme à feu[DomainDescrip.]

chien (n. m.)

chien (n. m.) [cartes]

 
le Littré (1880)

CHIEN, CHIENNE (s. m. (le mâle), s. f. (la femelle))

1. Quadrupède domestique, le plus attaché à l'homme, gardant sa maison et ses troupeaux, et l'aidant à la chasse. Chien de garde. Chien de berger. Chien de Malte. Chien de Terre-Neuve, grand chien à long poil, aimant à aller à l'eau. Chien danois, grande espèce de dogue. Chien de St-Bernard, grande espèce de chien des Alpes. Chien de trait, chien habitué à traîner de petites voitures.

• Ce chien, voyant sa proie en l'eau représentée, La quitta pour l'image et pensa se noyer (LA FONT. Fables, VI, 17)

• Ce chien, parce qu'il est mignon, Vivra de pair à compagnon Avec monsieur, avec madame (LA FONT. ib. IV, 5)

• Et votre petit chien Brusquet gronde-t-il toujours aussi fort, et mord-il toujours bien aux jambes les gens qui vont chez vous ? (MOL. Don Juan, IV, 3)

• Des lambeaux pleins de sang et des membres affreux Que des chiens dévorants se disputaient entre eux (RAC. Ath. II, 5)

• Dans son sang inhumain les chiens désaltérés (RAC. ib. I, 1)

Chien de manchon, chien de petite espèce que les dames portent dans leur manchon.

Chien d'Artois, sorte de chien camus ; d'où la locution camus en chien d'Artois, pour signifier confus, désappointé.

• Madame votre fille est pleurante en un coin, Monsieur votre neveu grommelle sur du foin, Camus en chiens d'Artois d'avoir compté sans hôte (LA FONT. Je vous prends sans vert, sc. 14)

• Les chiens courants, les dogues, les turcs, les chiens d'Artois, les mâtins (SEGRAIS l'Ile imaginaire, t. II, p. 200)

Chien-lion, sorte de chien qui paraît provenir du croisement entre l'épagneul et le petit danois.

Chien traître, chien qui mord sans aboyer.

Chien fou, nom que l'on donne quelquefois au chien atteint de la rage ; et fig. Maigre comme un chien fou.

Chien savant, chien dressé à certains exercices.

En termes de l'Écriture, il retourne comme le chien à son vomissement, se dit de celui qui retombe dans ses vices.

2. Chien de chasse, chien dont l'homme se sert pour prendre le gibier. Chien courant, chien qui chasse les bêtes à la course. Chien couchant ou chien d'arrêt, chien qui arrête le gibier. Chien d'aiguail, chien qui n'est bon que le matin. Chien allongé, chien qui a les doigts étendus par quelque blessure. Chien à belle gorge, chien qui crie bien. Chien buté, chien qui a la jointure de la jambe fort grosse.

Chien sage, chien qui ne s'emporte pas après le gibier.

Fig. Faire le chien couchant, flatter bassement quelqu'un pour gagner ses bonnes grâces. On dit de même : c'est un bon chien couchant.

Rompre les chiens, les arrêter, les détourner de la voie ; et, figurément, rompre brusquement une conversation embarrassante.

• Mais le mari rompait les chiens (LA FONT. Fér.)

• Le duc de Tresmes voulut rompre les chiens plus d'une fois ; à toutes Caumartin l'arrêtait, haussait le ton et continuait (SAINT-SIMON 277, 243)

3. Locutions diverses. Être comme un chien d'attache ou à l'attache, être assujetti à un travail continuel.

N'être pas bon à jeter aux chiens, en parlant des personnes, ne valoir rien du tout.

• On ne me trouve pas bonne à jeter aux chiens (SÉV. 235)

Jeter sa langue aux chiens, renoncer à deviner quelque chose.

• Ne sauriez-vous le deviner ? jetez-vous votre langue aux chiens ? (SÉV. 248)

Jeter ou donner sa part aux chiens, faire fi de quelque chose ; et avec un sens contraire, ne pas jeter sa part aux chiens.

• Il était désolé, il eût jeté sa part aux chiens (SÉV. 431)

• Mlle de la C*** n'en jette pas sa part aux chiens (SÉV. 350)

Jeter ses louanges aux chiens, les prodiguer mal à propos.

• Ces gens-là ne jettent point leurs louanges aux chiens (SÉV. 491)

Droit comme la jambe d'un chien, se dit d'une chose tortue.

Battre quelqu'un comme un chien, étriller quelqu'un en chien courtaud, le battre très fort.

• Si vous voulez des nouvelles de nos armées, le régiment de Champagne s'est battu comme un lion et a été battu comme un chien (VOLT. Lettr. d'Argent. 24 fév. 1761)

Il fait un temps à ne pas mettre un chien dehors, il fait un temps affreux.

Cela ne vaut pas les quatre fers d'un chien, c'est-à-dire cela ne vaut absolument rien, puisqu'un chien n'est pas ferré.

C'est saint Roch et son chien, c'est-à-dire ces deux personnes vont toujours ensemble.

Venir là comme un chien dans un jeu de quilles, arriver très mal à propos dans une société, y être très mal reçu. On dit dans le même sens : recevoir quelqu'un comme un chien dans un jeu de quilles.

Fig. Fréquenter le chien et le chat, fréquenter toute sorte de personnes.

• Il n'est pas étrange que M. le duc se soit avantagé de l'exemple de 1688, pour la promotion qu'il fit signer toute faite au roi en 1724, et où il fourra le chien, le chat et le rat (SAINT-SIMON 328, 43)

Fig. Battre le chien devant le lion, ou devant le loup, réprimander une personne inférieure devant une personne supérieure, à qui cela doit servir de leçon.

Entre chien et loup, à petit jour, le soir ou le matin, c'est-à-dire quand le jour est si sombre qu'on ne saurait distinguer un chien d'avec un loup.

• Que pensez-vous que tout cela fasse entre chien et loup ? (SÉV. 221)

Substantivement.

• Je crains l'entre chien et loup quand on ne cause pas (SÉV. 232)

Fig. Leurs chiens ne chassent pas ensemble, c'est-à-dire ces personnes ne sont pas en bonne intelligence.

Vivre comme un chien, vivre dans la débauche et le libertinage. Mourir comme un chien, mourir dans le mépris et l'abandon, et aussi sans avoir reçu les sacrements.

Mener une vie de chien, mener une vie pénible et misérable.

Il est fou comme un jeune chien, se dit d'un jeune garçon étourdi et folâtre.

Il est fait à cela comme un chien à aller à pied, à aller nu-tête, c'est-à-dire il est tout à fait accoutumé, endurci à une chose.

Entrez, nos chiens sont liés, se dit à quelqu'un pour le prévenir qu'il peut aller de l'avant, n'y ayant aucun risque.

C'est une charrue à chiens, ce sont des associés qui n'avancent pas, ne font rien de bon ni d'utile.

Ils s'accordent, ils vivent comme chiens et chats, c'est-à-dire ils sont toujours en querelle.

4. Fig. et familièrement, un individu qu'on maltraite, qu'on méprise. C'est un chien. Pour cet homme orgueilleux les domestiques sont des chiens.

• Que je suis un grand chien ! Parbleu je te saurai, Maudit jeu de trictrac, ou bien je ne pourrai (REGNARD le Joueur, I, 4)

• M. le duc de Villars ne s'y connaît-il point ? ma nièce est-elle sans goût ? suis-je un chien ? que coûte-t-il d'essayer ce qui fait chez nous le plus grand effet ? (VOLT. Lett. d'Argental, 27 sept. 1760)

Populairement, une personne rude et sévère. Quel chien ! Il n'est pas trop chien avec (ou pour) ses ouvriers. C'est un mauvais chien.

Populairement et bassement. Cela n'est pas tant chien, cela n'est pas trop mauvais.

5. Chien de, avec les noms masculins, chienne de, avec les noms féminins, locution qui se dit, par une sorte de dépréciation, des personnes et des choses. Un chien d'homme. Une chienne de femme. Chien de chrétien, dénomination injurieuse que les musulmans donnent aux chrétiens.

• Quelle chienne de mine vous a-t-il faite ? (HAMILT. Gramm. 11)

• Moi j'aurais de l'amour pour ta chienne de face (MOL. le Dép. IV, 4)

• Quel chien de commerce avez-vous là ? (SÉV. 69)

• Que ne vous défaites-vous de cette chienne de maison aussi ? (DANCOURT la Maison de campagne, sc. 7)

• Maugrebleu de la chienne de parente (DANCOURT ib. sc. 16)

• Quiconque veut vivre sans boire Fera très bien de voyager Dans votre chien de territoire (VOLT. Ép. 65)

• Je vous serai attaché tout le temps de ma courte et chienne de vie (VOLT. Lett. vers et prose, 33)

• Quel chien de train ! quelle chienne de vie ! (J. B. ROUSS. Épigr. IV, 5)

• Je cours toujours pour ma chienne de vente ; j'ai eu ce matin de bons renseignements (P. L. COUR. Lett. II, 123)

• Voilà une bonne chienne de condition, direz-vous (VOLT. Lett. Mme du Deffant, 24 mai 1764)

• Ces occupations sont satisfaisantes ; combien elles consolent de ces chiens de bureaux, de ces chiens de commis ! (VOLT. Lett. d'Argental, 15 févr. 1760)

De chien, même sens. Un temps de chien. Une pluie de chien. Querelle de chien, bruit de chien, train de chien, grande querelle, grand bruit.

• Ne soyez point en peine de mon écriture, c'est que j'ai une plume de chien (SÉV. 314)

• Allez, philosophe de chien (MOL. Bourg. II, 4)

6. Terme de zoologie. Genre de mammifères auquel le chien appartient. Le loup, le chacal sont des chiens.

7. Nom de différents animaux qui n'appartiennent pas au genre chien. Chien crabier, un des noms donnés au chien cancrivore (digitigrades), appelé chien des bois par Buffon, dit aussi raton.

Chien-rat, mangouste du Cap.

Chien d'eau, cabiai.

Chien de mer, chien marin, nom vulgaire de la grande roussette (scyllium canicula).

8. Terme d'astronomie. Le Grand et le Petit Chien, constellations de l'hémisphère austral.

Chiens de Chasse, petite constellation boréale entre la Grande Ourse et le Bouvier.

9. Chien de faïence, petite figure de chien qui se mettait souvent sur les cheminées, une d'un côté, l'autre de l'autre. De là la locution, se regarder en chiens de faïence, c'est-à-dire se regarder fixement et d'un air surpris ou hébété.

10. Chien de fusil, pièce qui tient la pierre d'une arme à feu, et dans les armes à percussion, pièce qui vient frapper la capsule et en produit l'inflammation.

Sorte de sergent de tonnelier.

Fer plat du métier à tisser.

Sorte de chariot ou de brouette dans les mines.

Brosse des blanchisseuses, faite ordinairement de chiendent.

En termes de marine, sorte de grappin.

PROVERBES

C'est un beau chien s'il voulait mordre, c'est-à-dire il a belle apparence, mais il est sans courage.

C'est un chien qui aboie à la lune, c'est-à-dire il crie inutilement contre plus puissant que lui.

Il ne faut point se moquer des chiens qu'on ne soit hors du village, c'est-à-dire il faut se mettre à l'abri du danger avant de s'en moquer.Il est comme le chien du jardinier, qui ne mange point de choux et n'en laisse pas manger aux autres, se dit de ceux qui, ne pouvant pas se servir d'une chose, ne veulent pas que les autres s'en servent.

Ils veulent faire comme les grands chiens, ils veulent pisser contre la muraille, se dit des petits garçons qui veulent faire comme les grandes personnes.

Pendant que le chien pisse, le loup s'en va, c'est-à-dire le moindre retardement fait manquer l'occasion.

Il y a trop de chiens après l'os, c'est-à-dire c'est une affaire où il y a trop de partageants.

Ce sont deux chiens après un os, c'est-à-dire le même objet est poursuivi de deux personnes.

Il mourrait plutôt un chien de berger, se dit en parlant d'une personne peu recommandable et qui est revenue d'une maladie grave.

C'est un chien au grand collier, c'est-à-dire il a le principal crédit dans une compagnie, dans une maison.

Chien hargneux a toujours l'oreille déchirée, c'est-à-dire il arrive toujours quelque accident aux gens querelleurs.

Chien en cuisine souper ne demande, c'est-à-dire il le prend.

Il a du crédit comme un chien à la boucherie, se dit d'un homme sans crédit, sans importance.

Petit chien, belle queue, proverbe qui équivaut à celui-ci pour le sens : dans les petites boîtes, les bons onguents.

Si vous n'avez pas d'autre sifflet, votre chien est perdu, se dit à ceux qui ont une mauvaise cause.

Jamais à un bon chien il ne vient un bon os, se dit d'une bonne fortune qui ne vient point à ceux qui en seraient dignes.

Bon chien chasse de race, c'est-à-dire les enfants ont les qualités de leurs parents, ou, ironiquement, leurs défauts, leurs vices.

Il n'est chasse que de vieux chiens, c'est-à-dire les gens qui ont de l'expérience, qui ont vieilli dans une chose, sont ceux qui rendent les meilleurs services.

Je lui garde un chien de ma chienne, c'est-à-dire je me vengerai d'un mauvais office.

Il vaut autant être mordu d'un chien que d'une chienne, c'est-à-dire entre des risques égaux il n'y a pas de raison d'être plus effrayé de l'un que de l'autre.

On ne lui demande pas es-tu chien ? es-tu loup ? se dit d'un misérable qu'on abandonne.

Il a été mordu d'un chien, il veut l'être d'une chienne, c'est-à-dire il n'a pas assez du mal qu'il a reçu déjà.

Qui m'aime, aime mon chien, c'est-à-dire quand on aime quelqu'un, on aime tout ce qui lui appartient.

C'est le chien de Jean de Nivelle, il s'enfuit quand on l'appelle, se dit d'un homme qui s'en va quand on veut le retenir ; proverbe venu de ce que Jean de Nivelle, fils du duc de Montmorency, ayant été sommé pour quelque méfait, à son de trompe, dans les carrefours de Paris, de comparaître, se hâta de gagner la Flandre, où étaient les biens de sa femme, LE ROUX, Dict. comique. Suivant cette explication, il s'agirait non pas du chien de Jean de Nivelle, mais de ce chien de Jean de Nivelle.— Une traîtresse voix bien souvent vous appelle ; Ne vous pressez donc nullement ; Ce n'était pas un sot, non, non, et croyez-m'en, Que le chien de Jean de Nivelle (LA FONT. Fabl. VIII, 21)

Chien en vie vaut mieux que lion mort, c'est-à-dire il vaut mieux être pauvre et misérable qu'être riche et mourir.

Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage, c'est-à-dire on ne manque jamais de prétexte pour se débarrasser d'une personne qui déplaît.— Me voilà bien chanceuse ! Hélas ! l'on dit bien vrai : Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage (MOL. Fem. sav. II, 5)

Chien qui aboie ne mord pas, c'est-à-dire ceux qui crient beaucoup ne sont pas les plus à craindre.

Un chien regarde bien un évêque, c'est-à-dire que, quelque élevé que soit un homme, il ne doit pas trouver mauvais qu'un autre s'adresse à lui.

À chien qui mord il faut jeter des pierres, on ne doit pas avoir pitié des gens malfaisants.

Chien sur son fumier est hardi.

Jamais chien ne mordit l'Église qu'il n'enrageât, s'est dit de ceux qui se sont élevés contre l'Église et qui ont fait une fin malheureuse.

À mauvais chien on ne peut montrer le loup, on ne peut décider un homme couard à s'exposer en rien.

Les coups de bâton sont pour les chiens, se dit quand quelqu'un, traité en parole ou en action d'une façon qui ne lui convient pas, remet à sa place celui qui le traite ainsi.

Il ne faut pas tuer son chien pour une mauvaise année, on ne doit pas se désespérer pour une seule ou une petite disgrâce.

Écorcher son chien pour en avoir la peau, sacrifier une chose importante pour un petit bénéfice.

L'hôpital n'est pas fait pour les chiens, se dit quand on réclame l'usage d'une chose qui est destinée au public.

HISTORIQUE

XIe s.— Vous lui durrez [donnerez] ours et lions et chens (Ch. de Rol. III)

XIIe s.— Mult par fu fel, orrible et chien ; Suz [sous] ciel n'out si mal crestien (BENOIT Chron. t. I, p. 348)— Muetes de chiens lui donez pour chasser (Ronc. p. 3)— Dunc veïssiez entr'els les beaubelez [bijoux] duner, E les chiens enveier, e les oisaus porter (Th. le mart. 99)

XIIIe s.— Il fait trop bon le chien chuer, Tant qu'on ait la voie passée (la Rose, 7430)— Cum chien honteus en un coignet (ib. 456)— Si l'en envoie sanz targier As chiens de mer et as balaines Conter les noveles certaines (Fabl. BARBAZ. t. IV, 85)— En un carrefour [il] fist un feu Lez un cerne entre chien et leu [loup] (Bataille des sept arts)— Ki volentiers fiert vostre chien, Ja mar crerés qu'il vus aint [aime] bien (MARIE Graelent. Elle avoit tort d'esveiller le chien qui dort, Hist. littér. t. XXIII, p. 571)— Si dist on souvent.... Que d'aire [race] est le ciens qui devient Veneres [chasseur] sans aprendeour (PH. MOUSKES ms. p. 449 et 450, dans LACURNE)— Chien en cuisine son per [compagnon] n'i desire (LEROUX DE LINCY Prov. t. I, p. 165)— On ne peut pas deffendre bien le chien à abaier ne le menteor à jaingler [faire des contes] (LEROUX DE LINCY ib. t. II, p. 362)

XIVe s.— Plaindre se fait autant qu'un chien qu'on voit crier (Guesclin. 15190)— Cellui qui s'entremet des noises d'autruy est semblable à cellui qui prent le chien par les oreilles (Ménagier, I, 9)— Et est la brette aussi comme chien de mer (ib. II, 5)— Nul ne soit si hardi qu'il mesle les rayes ne chiens de mer avec autre poisson en un mesme panier (Ordonn. des rois de Fr. t. II, p. 359)

XVe s.— Et ne demeura onques chien en la ville, que tous ne fussent morts ou jetés dedans les fossés (FROISS. II, II, 161)— Qui à nul bien de present ne s'applique, Fors à avoir condition de chien (E. DESCH. Poésies mss. f° 244, dans LACURNE)— Chiens de mer, marsouins, saumons, Congres, turboz et leurs semblables (E. DESCH. ib. f° 485)— Ils nous sont venus assaillir sur nostre fumier, monstrons defense comme fait le chien (Perceforest, t. III, f° 47)— Il estoit jà moult anuyté ; car il estoit ainsi que entre chien et leu (ib. t. I, f° 67)— Chien en cuisine ne demande pas son compaignon (ib. t. III, f° 129)— Par avant ilz se entre-hayoient comme chiens et chas (Chron. du siége d'Orl. Bibl. des Chartes, t. III, 1re série, p. 509)— Et mon gosier est sy torchié Qu'il est sec comme dent de chien (Mir. de St. Genev.)— Foy que doy vous, Sire Robers, Ce sont gens plus cruels que chiens (ib.)— La estoit grand pitié à veoir ces nobles seigneurs.... amener liés de cordes estroitement par ces chiens Sarrasins laids et horribles qui les tenoient durement (Bouciq. I, ch. 25)— Tel le chien nourrit, qui puis mange la courroie de son soulier (LEROUX DE LINCY Prov. t. I, p. 171)— Tel huchia le chien es brebis, qui ne le peut retraire (LEROUX DE LINCY ib. t. II, p. 422)

XVIe s.— Courez toujours après le chien, jamais ne vous mordra ; et buvez toujours avant la soif, jamais ne vous adviendra (RAB. Garg. I, 5)— Où est vostre chenil ? je ne vois ni chiens courans, ni auseaux. - Une meutte de chiens, de limiers, des aboieurs, des chiens pour le fauve, chiens pour le noir, levriers de compagnon et d'attache (D'AUB. Faen. I, 5)— Lequel l'attendoit au coin d'une rue avec deux pistolets, dont le chien estoit levé (D'AUB. Vie, XLI)— Et comme à chien maigre vont les mousches (D'AUB. Faen. I, 3)— Il lui mit tant de chiens aux fesses, qu'il fut contraint de se sauver de vistesse (D'AUB. Hist. I, 190)— Il avoit accez en la place par le moien d'un chien couchant, dont il faisoit manger force perdrix au gouverneur (D'AUB. ib. II, 114)— Les chefs coururent pour rompre les chiens, mais la nuit les separa plus que leurs commandemens (D'AUB. ib. II, 357)— Quelques poissons se perdirent en la suitte des dauphins, comme font les chiens, les barbuës, les maquereaux, etc. (ID. Conf. I, 9)— ... Et les poulces dedans le chien de la harquebuze.... (CARL. VI, 23)— L'herbe dite langue de chien (PARÉ XVI, 35)— Si le coq chante incontinent après le soleil couchant (comme l'on dit entre chien et loup), c'est signe de pluye (PARÉ Animaux, 2)— Et sans morsure De chiens enragez et fous (RONS. 921)— À petit chien, petit lien (H. EST. Précell. 198)— Je sçais qu'il s'est trouvé des simples païsans s'estre laissez griller la plante des piedz, ecrazer le bout des doigts à tout le chien d'une pistole, avant que de s'estre seulement voulu mettre à rençon (MONT. III, 152)— Car, dict un ancien, l'on est mieux en la compagnie d'un chien cognu, qu'en celle d'un homme duquel le langage est incognu (CHARRON Sagesse, I, 12)— Le chien se frotte à la charongne (GÉNIN Récréat. t. II, p. 243)— Par petits chiens le lieuvre est trouvé, et par les grands est happé (GÉNIN ib. p. 246)— Le chien au matin à l'herbe va pour son venin (GÉNIN ib. p. 242)— Plus fol que chien qui aboye à ses soupes, les cuidant par ce refroidir (GÉNIN ib. p. 247)— Chien affamé, de bastonnade n'est intimidé (LEROUX DE LINCY Proverbes, t. I, p. 165)— Chien couart voir le loup ne veut (LEROUX DE LINCY ib.)— Chien enragé ne peut longuement vivre (LEROUX DE LINCY ib.)— Chien rioteur a volontiers les oreilles tirées (LEROUX DE LINCY ib.)— À meschant chien, court lien (LEROUX DE LINCY ib. p. 166)— Disner de chien, pain et eau (LEROUX DE LINCY ib.)— En lict de chien n'a point d'oingture [parfum] (LEROUX DE LINCY ib.)— Fien de chien et marc d'argent seront tout un au jour du jugement (LEROUX DE LINCY ib.)— Qui chien s'en va à Rome, mastin s'en revient (LEROUX DE LINCY ib. p. 170)— Qui hante chiens puce remporte (LEROUX DE LINCY ib.)— Qui perd un chien et retrouve un chat, c'est toujours une beste à quatre pieds (LEROUX DE LINCY ib. p. 171)— On ne congnoist pas les gens aux robbes ne les chiens aux poilz (LEROUX DE LINCY ib.)— Qui veut avoir bon serf ou chien, il faut qu'il lui couste du sien (LEROUX DE LINCY ib. t. II, p. 409)— Il y va douanant comme un badin, et trotte de côté comme un chien qui vient de vespres [ainsi dit à cause des coups de fouet que les bedeaux distribuaient aux chiens voulant suivre leurs maîtres dans l'église] (Moyen de parvenir, n° LXVII, élégie)— Je m'apperçus assez tost que son mal procedoit d'ailleurs que de moi, et qu'il ne s'attachoit à moi que pour battre et gourmander le chien devant le lyon (Mém. de VILLEROY, t. I, p. 42, dans LACURNE)

ÉTYMOLOGIE

Picard, kien, et, dans le Santerre, tchèn ; rouchi, tien ; wallon, chen ; Berry, chen, chin ; chian, chine, chienne ; Saintonge, chein, et cheune, chienne ; bourguig. chen ; provenç. can ; ital. cane ; du latin canis ; au même radical appartiennent le gaélique cu, le bas-breton kî, le gothique hunts (allemand Hund, anglais hound), le lithuanien szu, le zend çpa, le sanscrit svan.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

CHIEN. Ajoutez :

11.

• Chiens verts, chiens ainsi nommés, parce que les piqueurs étaient habillés de vert ; ils formaient un équipage pour la chasse du daim, qui était payé sur la cassette du roi et que commandaient M. de Dampierre et le valet de chambre Lebel (LUYNES VI, 153)

12. Populairement, chien de commissaire, secrétaire.

• Une table couverte d'un tapis vert où écrivait le chien du commissaire, un grand diable à tête de pion, à redingote râpée (ALPH. DAUDET Fromont jeune et Risler aîné, III, 5)

13. À la chien, se dit d'une coiffure de femme dans laquelle les cheveux semblent ébouriffés et en désordre sur le front.

• À force de voyager en wagon avec des filles bizarrement accoutrées, les cheveux sur les yeux à la chien, ou flottants dans le dos à la Geneviève de Brabant, elle finit par leur ressembler (ALPH. DAUDET Fromont jeune et Risler aîné, III, 2)

14. Fig. et populairement. Avoir du chien, avoir de la verve (dégénérescence de la locution avoir une colère de chien, une peur de chien).

15. Fig. À tuer chiens, locution qui n'est plus usitée et qui désigne des prétextes comme quand on veut tuer son chien.

• Quand j'ai dû aller en Portugal, j'ai trouvé des objections à tuer chiens, mais que j'ai enfin vaincues pour ce même arrangement si convenable (D'ARGENSON Mémoires, 1860, t. II, p. 299)

16. Chien de mine, nom donné à un petit chariot à quatre roues qui sert dans les mines.

17. Chien de Blenheim, voy. BLENHEIM au Supplément.

Ajoutez : - REM. 1. Mme de Sévigné a dit par une singulière ellipse :

• On soupe pendant le chien et le loup (SÉV. Lett. 29 juin 1689)

; c'est-à-dire pendant le temps dit entre chien et loup.

Mme de Sévigné connaissait le proverbe du chien du jardinier :

• Jamais il n'y eut un véritable chien de jardinier comme lui (SÉV. Lett. 13 sept. 1677)

 
Wikipedia

Chien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Chien (homonymie). 

Wikipédia:Lecture d'une taxobox
Comment lire une taxobox
Chien
Pinscher allemand
Classification classique
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Canidae
Genre Canis
Espèce Canis lupus
Sous-espèce
Canis lupus familiaris
ou Canis lupus f. familiaris
(Linnaeus, 1758)
D'autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons
Parcourez la biologie sur Wikipédia :
   
Portail:Biologie
   
Portail:zoologie
   
Portail:microbiologie
   
Portail:Conservation de la nature
   
Portail:Botanique
   
Portail:Agropédia
   
Portail:Plantes utiles
   
Portail:Hortipédia

Le chien (Canis lupus familiaris) est un mammifère domestique de la famille des canidés, proche du loup. Le chien n'est plus, pour le moment, considéré comme une espèce à part entière mais comme une sous-espèce de Canis lupus. Chien et loup sont ainsi de même espèce. Les anciennes appellations scientifiques du chien, Canis canis ou encore Canis familiaris, ne sont donc plus d'actualité.

C'est aussi une appellation pour plusieurs autres espèces de canidés de type Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).

La femelle du chien s'appelle la chienne et un jeune chien est appelé un chiot. Le chien glapit, jappe ou aboie.

Il existe de nombreuses races de chiens. Environ les trois quarts de celles reconnues sont très anciennes et issues de la sélection naturelle sur la morphologie, combinée à une sélection artificielle sur le comportement (exemples : Husky sibérien, Berger de Brie). Les dernier quart est issu d'une sélection artificielle récente (exemples : Berger allemand, Golden Retriever) ; ces dernières sont souvent les plus populaires car modelées à la convenance de l'homme.

Sommaire

  • 1 Histoire
  • 2 Systématique
  • 3 Anatomie
    • 3.1 Races et morphologies
    • 3.2 Caractéristiques physiques
      • 3.2.1 Sens
  • 4 Soins et santé
    • 4.1 Jeux et sorties
    • 4.2 Éducation
    • 4.3 Maladies et vaccinations
      • 4.3.1 Parasites
    • 4.4 Alimentation
    • 4.5 Reproduction
  • 5 Rôle et place du chien dans la société
    • 5.1 Chiens d'utilité
    • 5.2 Alimentation humaine
      • 5.2.1 En Europe
      • 5.2.2 En Asie
      • 5.2.3 En Afrique
      • 5.2.4 En Amérique
    • 5.3 Services
    • 5.4 Problème des déjections canines en ville
    • 5.5 Nom des chiens
    • 5.6 Chiens réels célèbres
  • 6 Voir aussi
    • 6.1 Notes et références
    • 6.2 Liens internes
      • 6.2.1 Références
    • 6.3 Liens externes

Histoire

Un chien au début du XVIe siècle.
Un chien au début du XVIe siècle.
Voir l’article Domestication du chien.

La domestication du loup débute entre 16000 et 15000 avant J.-C. dans des groupes de chasseurs. En comparaison, le cheval sera domestiqué par des groupes nomades entre 4000 et 3000 avant J.-C.

Le chien aurait été simplement apprivoisé parmi d'autres animaux, tels les chacals ou les rongeurs. Mais c'est le seul maintenu en dépendance, car il aurait montré le plus d'aptitudes à une socialisation primitive. Le chien a pour ancêtre le loup mais des expériences, en cours depuis une cinquantaine d’années avec des croisements sélectifs de renards semblent donner des résultats similaires à ceux observés chez le chien (comportement particulièrement social, pédomorphisme, tempérament enfantin...).

Le chien primitif serait un chien de chasse qui aidait l'homme.

  • Dans l'Antiquité, les chiens servaient aux combats, à la production de viande et étaient aussi supports de croyances et de rites de type religieux.
  • Plus tard, sous l'Empire romain, ils étaient des animaux de compagnie, des gardiens de troupeaux et utilisés pour la chasse.
  • Au Moyen Âge, dans les campagnes et les milieux populaires, les chiens suscitent des peurs collectives et faisaient l'objet d'exterminations quotidiennes. Pour la noblesse, par contre, ce fut l'âge d'or de la vénerie.
  • À la Renaissance, la passion des hommes pour la chasse parvint à conserver une place aux chiens dans la société. La noblesse considérait le chien comme un signe de puissance et de grandeur. Ceci permit le développement de races de chiens de compagnie.
  • Au XIXe siècle, la population de chiens connaît une expansion numérique. Il est devenu un animal commun.
  • Vers 1850, les anciennes races de chiens sont reconnues officiellement et leur type est homogénéisé (fixé) tandis que de nouvelles races créées par l'homme apparaissent. C'est l'apparition de la cynophilie.
  • À la Belle Époque, puis entre les deux guerres, les artistes, les écrivains, et les politiciens choisissent des animaux qui les différencient du commun.

Systématique

Voir l’article Espèce.

On a donné aux chiens le nom scientifique de Canis familiaris au XVIIIe siècle, avant le développement de la biologie évolutive. Avec le développement de celle-ci, l'étroite relation entre races domestiques et sauvages a été reconnue. A ce titre, le statut scientifique des « espèces » domestiques à été remis en cause, et beaucoup de biologistes ne les considèrent plus désormais que comme des formes domestiquées des espèces sauvages originelles.

Une espèce est en effet constituée de « groupes de populations naturelles, effectivement ou potentiellement interfécondes, qui sont génétiquement isolées d’autres groupes similaires[1]Â