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Dictionnaire de la langue française
Principales Références

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Le dictionnaire des synonymes est surtout dérivé du Crisco ou du dictionnaire intégral (TID).
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définitions

pirate (n.m.)

1.personne qui spolie, prive d'un bien.

2.aventurier qui parcourait les mers pour piller les navires de commerce.

3.(JO)Personne qui contourne ou détruit les protections d'un logiciel, d'un ordinateur ou d'un réseau informatique.
(date de la publication : 16/03/1999 - éd. commission de l'informatique et des composants électroniques)

pirate (n.)

1.personne qui pille, qui plagie, qui démarque les ouvrages d'auteurs.

2.personne passionnée d'informatique qui, par jeu, curiosité, défi personnel ou par souci de notoriété, sonde, au hasard plutôt qu'à l'aide de manuels techniques, les possibilités matérielles et logicielles des systèmes informatiques afin de pouvoir éventuellement s'y immiscer.

3.(JO;informatique)personne qui contourne ou détruit les protections d'un logiciel, d'un ordinateur ou d'un réseau informatique.

pirater (v.)

1.reproduire une œuvre sans payer de droits d'auteur.

2.imiter frauduleusement.

 
voir aussi

pirater (v.)

piratage, piraterie

 
synonymes

pirate (n.)

boucanier, corsaire, écumeur, écumeur de mer, hacker, pirate informatique, fouineur  (JO, informatique), plagiaire  (vieux)

pirate (n.) (JO;informatique)

cracker  (informatique)

pirate (n.m.)

pillard, pilleur, spoliateur

pirate (n.m.) (ellipse)

bateau pirate  (ancien)

piraté (nominal)

détourné

pirater (v.)

exproprier, imiter, piller, plagier, singer, détourner  (V+comp), exiger  (V+comp, V+de+comp)

 
locutions
 
dictionnaire analogique

pirate (n.)

pirate (n.)

pirate (n.)

pirate (n. m.)

tid

falsificateur[Classe]

pirate (n. m.) [ellipse]

tid

navire à voiles ancien[Classe]

piraterie[termes liés]

pirate (n. m.) [JO, informatique]

pirater (v. tr.)

V+qqn

pirater (v. tr.)

V+comp

tid

rendre ou produire un faux[Classe]

imiter[Classe...]

pirater (v. tr.)

V+comp

 
le Littré (1880)

PIRATE (s. m.)

1. Celui qui n'a de commission d'aucun gouvernement, et qui court les mers pour piller.

De nos jeunes guerriers la troupe vagabonde Allait courir fortune aux orages du monde, Et déjà pour voguer abandonnait le bord, Quand l'aguet d'un pirate arrêta leur voyage (MALH. I, 4)

Errant de mers en mers, et moins roi que pirate, Conservant pour tous biens le nom de Mithridate (RACINE Mithr. II, 4)

Les premiers Grecs étaient tous pirates (MONTESQ. Esp. XXI, 7)

Le métier de pirate était pour eux [les flibustiers] ce qu'il avait été pour les premiers héros de la Grèce, la carrière de la gloire et de la fortune (RAYNAL Hist. phil. v, 1)

2. Corsaire barbaresque. Les pirates d'Alger, de Tripoli, de Salé.

3. Fig. Tout homme qui s'enrichit aux dépens d'autrui.

4. Pirate de la mer, le fou de Cayenne, oiseau.

HISTORIQUE

XVIe s.Ils y vont perir contre un escueil, ou en quelque coste, ainsi que font les vaisseaux des pyrates (LANOUE 181)Amour, cruel pirate, incessamment le poind [un amant] (DESPORTES Élégies, II, 5, Pyromance.)

ÉTYMOLOGIE

Lat. pirata, du grec, tenter : proprement celui qui tente, se hasarde sur la mer.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

PIRATE. - HIST. Ajoutez : XVe s.Plusieurs des subjectz du roy se font pirates, et se mectent en armes pour faire la guerre sur la mer à tous ceulx qui [sic] rencontrent, soient amys ou ennemys du zoy (Procès-verbaux du Conseil de régence de Charles VIII, p. 78)

PIRATER (v. n.)

Exercer le brigandage sur mer.

Cromwell, en 1655, envoya une flotte qui enleva la Jamaïque aux Espagnols ; on n'en serait point venu à bout sans les flibustiers ; ils pirataient partout (VOLT. Moeurs, 152)

Pirater au delà de la ligne, se disait autrefois des pirateries qui se commettaient au delà de la ligne, et qui, à cette distance, n'étaient plus considérées comme telles.

Prendre des anciens et faire son profit de ce qu'ils ont écrit, c'est comme pirater au delà de la ligne (LAMOTHE LE VAYER Lett. 139, cité par BAYLE, Dictionnaire, article Éphore.)

Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.

HISTORIQUE

XVIe s.Ils prirent un navire de guerre nommé l'Yrondelle, qui piratoit à l'entour du Havre (D'AUB. Hist. II, 113)

ÉTYMOLOGIE

Pirate.

 
Wikipedia

Pirate

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Pirate (homonymie). 

Pirate creusant, à la recherche d'un trésor (Howard Pyle, Harper's Magazine, 1894)
Pirate creusant, à la recherche d'un trésor (Howard Pyle, Harper's Magazine, 1894)

Le mot pirate vient du mot grec πειρατης qui vient à son tour du verbe πειραω signifiant « s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure ».

Un pirate est une personne qui pratique la piraterie. La piraterie est la pratique, aussi vieille que la navigation, qui a pour objet l'attaque d'une embarcation dans le but de voler son chargement, et parfois le bateau tout entier. Cependant, les pirates ne se limitaient pas seulement aux autres bateaux mais parfois attaquaient des petites villes côtières. Le mot « pirate » est rattaché aux actions en mer sans l'aval d'une nation souveraine, contrairement aux corsaires, capitaines d'embarcation privée travaillant pour le compte d'une nation ou d'une personne importante dans la société. La piraterie maritime connut son apogée durant le XVIIIe siècle puis a peu à peu disparu dû au pouvoir grandissant des nations sur toutes les régions du monde. Beaucoup d'anarchistes se sont inspiré de la philosophie des pirates qui consistait à s'exiler de toute nation afin de mener une vie plus libre.

Malgré son origine maritime, le mot pirate est mentionné dans des contextes différents, tels que les « pirates de la route », que l'on appelait autrefois « voleurs de grand chemin ».

Par glissement de sens, un pirate informatique désigne un individu s'adonnant à des détournements de fonds effectués par Internet, ou des copies d'œuvres sans respecter le droit d'auteur ou le copyright. Il en existe d'autres formes plus crapuleuses comme l'hameçonnage, qui consiste à usurper une identité, le plus souvent Corporative.

On parle parfois de pirates dans le cas d'acte politiques et terroristes : c'est le cas des pirates de l'air. Toutefois, il s'agit ici d'une déformation du sens de pirate : l'absence de l'intérêt lucratif d'une action terroriste fait que l'on ne peut pas réellement lier ces malfaiteurs aux véritables pirates.

Sommaire

  • 1 Historique de la piraterie maritime
    • 1.1 Terminologie
    • 1.2 Corsaire ou pirate ?
    • 1.3 Organisation sociale
  • 2 Les pirates dans l'imaginaire collectif
    • 2.1 Stéréotypes sur les pirates
    • 2.2 Les utopies pirates
  • 3 Piraterie moderne
  • 4 La piraterie et le droit international
    • 4.1 Convention des Nations unies sur le droit de la mer
  • 5 Références
  • 6 Bibliographie
  • 7 Voir aussi
    • 7.1 Articles connexes
    • 7.2 Liens externes

Historique de la piraterie maritime

La piraterie est un corollaire du commerce maritime et existait déjà dans l'Antiquité. Toutes les civilisations anciennes ayant possédé une marine l'ont pratiquée, les Phéniciens comme les Mycéniens.

Jules César eut lui-même à pâtir de l'activité des pirates. Lors d'un voyage vers l'Orient entre les années 75 av. J.-C. et 74 av. J.-C., il fut capturé par ceux-ci, à hauteur de l'île de Pharmacuse, à proximité de la ville de Milet en Asie Mineure. Dès sa libération contre rançon, il entreprit de se venger. Après avoir réuni en toute hâte une flottille, il surprit et captura les pirates qu'il fit exécuter par la suite. Pompée se rendit célèbre en nettoyant la Méditerranée des pirates ciliciens.

Terminologie

Voir l’article Piraterie dans les Caraïbes.

Il provient du mot grec peiratès, pirata en latin, ce qui donne enfin pirate en français.

Les pirates qui sévissaient dans la mer des Caraïbes étaient parfois appelés abusivement boucaniers. En fait, les boucaniers vivent sans chef, et s'occupent surtout du ravitaillement en viande des pirates et flibustiers. Ils chassent essentiellement le bœuf et le cochon qu'ils déposent en quartiers sur des claies de branche (le boucan). Ils allument alors en-dessous un feu de bois vert et fument la viande. Leurs terrains de chasse préférés se trouvent au nord-ouest de Saint-Domingue et dans la baie de Campeche. À l'occasion, il leur arrive de se mêler à une expédition, mais ce n'est pas leur activité principale. La plupart des boucaniers sont à l'origine soit des aventuriers, soit des déserteurs des différentes nations européennes.

Les pirates néerlandais étaient appelés « vrij buiters » (vrij signifiant libre et buit signifiant à la fois acquisition, proie et gibier, cette expression signifie donc « pilleur libre »), ce qui donna par déformation flibustier en français et freebooter en anglais. Il faut d'ailleurs noter que les termes de pirate et flibustier sont globalement équivalents jusqu'au XVIIIe siècle.

Mais avec le contrôle grandissant des grandes nations européennes sur les Caraïbes, certains flibustiers acceptent de se ranger ponctuellement derrière une bannière royale, pour obtenir une certaine légitimité. Cet engagement est très ponctuel, et il faut bien le distinguer du statut de corsaire. En effet, lorsqu'ils agissaient au profit d'une grande nation européenne, par exemple en coulant les navires d'un pays avec lequel cette nation était en guerre, les pirates avaient le statut, supérieur, de corsaire (en langue arabe moderne, قرصان et en turc, Korsan).

De fait, au cours du XVIIIe siècle, le terme de pirate n'est plus utilisé que pour désigner les flibustiers de haute-mer, souvent anglo-américains, qui restent indépendants et dont l'apogée se situe entre 1716 et 1726.

Corsaire ou pirate ?

Il existe une énorme différence entre pirates et corsaires. Si les seconds employaient des méthodes vaguement similaires à celles des premiers, ils étaient munis d'une lettre de marque et de représailles ou Lettre de course remise par un roi ou un gouvernement, qui les autorisaient à attaquer les navires d'une nation ennemie. Les redoutables Barbaresques, en Méditerranée étaient des corsaires, de même que certains marins maltais, qui étaient autorisés par l'Ordre de Malte. La lettre de marque était reconnue par convention et évitait au corsaire d'être accusé de piraterie, passible de la peine de mort, mais cela ne suffisait pas toujours à lui sauver la vie. Le corsaire britannique le plus célèbre fut Sir Francis Drake à une époque où l'Angleterre commençait seulement son aventure maritime (fin XVIe siècle) et où elle avait intérêt à encourager la course. Deux siècles plus tard, alors que la Royal Navy régnait sur toutes les mers du monde, la Grande-Bretagne n'avait que faire de corsaires, devenus inutiles et encombrants. En France, suite à la sévère défaite de l'amiral de Tourville à la Hougue (1692) Louis XIV encouragea les initiatives privées. Jean Bart et son cousin Jacobsen, de Dunkerque, le comte de Forbin, le Malouin Duguay-Trouin, le Nantais Jacques Cassard se virent encouragés par Versailles pour amasser des butins considérables sur le dos des Britanniques et des Néerlandais. Suite à la Révolution française et à la fuite en exil de nombreux officiers de marine du fait de leur appartenance à la noblesse, la France subit de nombreux revers sur les flots, hormis les francs succès d'une meute de corsaires aventureux qui écumèrent l’océan Indien entre 1792 et 1815. L'un d'eux, Robert Surcouf, natif de Saint-Malo, gagna ainsi gloire, honneur et fortune à la pointe de son sabre d'abordage: il finit sa vie opulent armateur malouin à un âge avancé. Au XIXe siècle, après l'aventure napoléonienne, la course perdit petit-à-petit de son importance. Son dernier baroud d'honneur fut sans doute lors de la Guerre d'Indépendance grecque (1824-1830), où certains marins de la patrie de Socrate donnèrent du fil à retordre à la marine ottomane.

Sept nations se sont entendues dans la déclaration de Paris de 1856 pour abandonner l'usage des lettres de marque. Cependant, les États-Unis et l'Espagne se réservent explicitement le droit, par leur constitution, d'y avoir encore recours.

Organisation sociale

Les pirates des siècles passés sont imaginés menant une vie romantique de rebelles intelligents et rusés, agissant en groupe en dehors de la vie régie par les lois et les obligations, telle que nous la connaissons aujourd'hui. En réalité, peu de pirates mangeaient à leur faim ou devenaient riches, la plupart sont morts jeunes, car les provisions emportées étaient infestée de rats et d'autres petites bêtes.

Toutefois, certains aspects de l'organisation des pirates sont surprenants. Contrairement aux sociétés occidentales de l'époque, de nombreux clans de pirates fonctionnaient comme des démocraties limitées : on élisait et remplaçait les dirigeants, par exemple. Le capitaine d'un bateau pirate était souvent un combattant féroce en qui l'équipage avait confiance, plutôt qu'un chef autoritaire issu d'une élite aristocratique. C'était souvent le maître de timonerie, surnommé « le second » ou « le bosco », qui était responsable de l'équipage et qui était chargé de faire régner l'ordre jour après jour, sauf pendant les batailles où c'est le capitaine qui donnait les ordres.

De nombreux groupes de pirates partageaient tout le butin qu'ils obtenaient, en suivant un schéma plutôt compliqué dans lequel chaque homme recevait la part qui lui était réservée. Les pirates blessés au cours d'une bataille recevaient même parfois une prime spéciale. De plus, plusieurs ouvrages relatent le rapport de force très juste entre le capitaine d'un navire et les autres lors d'une victoire. En effet, le butin était partagé de manière à ce que le capitaine reçoive autant que les autres, tout au plus 1,5 fois ou deux fois plus que les autres, mais jamais plus[1].

Les pirates avaient choisi d'être bannis des sociétés traditionnelles, notamment parce que la vie de marin était particulièrement pénible, dangereuse et que la discipline à bord était particulièrement dure. Nombres de marins n'avaient pas réellement choisi ce métier, soit qu'ils aient été vendus comme mousses à un capitaine, ou qu'ils aient été enrôlés de force par la presse, un système largement employé par les Britanniques. Il arrivait souvent qu'ils libèrent des esclaves trouvés dans les navires capturés, les incorporant à leur équipage ou les déposant à terre.

Cependant, ces pratiques égalitaires ne se limitaient qu'à très peu des aspects de la vie des pirates, et n'atténuaient pas réellement la rudesse de leur mode de vie.

Voir aussi : Liste de pirates célèbres et Liste de corsaires célèbres

Les pirates dans l'imaginaire collectif

La piraterie a inspiré de nombreux auteurs et continue de fasciner le public par-delà les siècles, en véhiculant un certain nombre de stéréotypes.

Voir aussi : Liste de pirates célèbres

Stéréotypes sur les pirates

Drapeau de Jack Rackham.
Drapeau de Jack Rackham.
  • Le pirate est souvent dépeint avec une balafre au visage, borgne avec un cache sur l'œil, et amputé d'une main, remplacée par un crochet. Il a aussi souvent perdu une jambe à cause de la gangrène ou d'un boulet, et s'appuie alors sur une jambe de bois.
  • tout au début, chaque bateau de pirates avait son propre drapeau, et les victimes ne savaient pas ce que cela voulaient dire. peut à peut, les drapeaux sont devenus généraux et ils avaient chacun une signification différente.[[Catégorie:]]
  • Les pirates utilisent un drapeau noir représentant des ossements humains (comme le Jolly Roger et ses dérivés), car ils sont réputés pour ne pas faire de prisonniers.
  • Les pirates cachent leur trésor sur une île et ils marquent son emplacement sur une carte au trésor.
  • Les pirates sont souvent accompagnés d'un perroquet.

Les utopies pirates

C'est Hakim Bey, figure anarchiste, et spécialiste de la « cause pirate » qui introduit des notions d'idéologie et d'utopie pirate à travers son livre TAZ. Pour lui, le principe de base de la définition du pirate est son autonomie.

Piraterie moderne

Contrôle d'un boutre indien par la marine américaine dans le cadre de la lutte contre la piraterie.
Contrôle d'un boutre indien par la marine américaine dans le cadre de la lutte contre la piraterie.
Voir l’article Piraterie moderne.

La piraterie et le droit international

Dans le domaine du droit international la piraterie est généralement considérée comme le plus ancien exemple d'utilisation du principe de juridiction universelle. Piller les navires en haute mer, bloquer les routes commerciales ou mettre en danger les communications maritimes était considéré par les états souverains comme étant hosti humanis generis (crimes contre l'humanité). Puisque la piraterie, par définition, est pratiquée en dehors des juridictions nationales, les poursuites engagées par des états souverains contre des pirates constituent une situation juridique exceptionnelle.

Convention des Nations unies sur le droit de la mer

  • Article 100 : Obligation de coopérer à la répression de la piraterie
Tous les États coopèrent dans toute la mesure du possible à la répression de la piraterie en haute mer ou en tout autre lieu ne relevant de la juridiction d'aucun État.
  • Article 101 : Définition de la piraterie
On entend par piraterie l'un quelconque des actes suivants :
  • tout acte illicite de violence ou de détention ou toute déprédation commis par l'équipage ou des passagers d'un navire ou d'un aéronef privé, agissant à des fins privées, et dirigé :
    • contre un autre navire ou aéronef, ou contre des personnes ou des biens à leur bord, en haute mer,
    • contre un navire ou aéronef, des personnes ou des biens, dans un lieu ne relevant de la juridiction d'aucun État ;
  • tout acte de participation volontaire à l'utilisation d'un navire ou d'un aéronef, lorsque son auteur a connaissance de faits dont il découle que ce navire ou aéronef est un navire ou aéronef pirate ;
  • tout acte ayant pour but d'inciter à commettre les actes définis aux lettres a) ou b), ou commis dans l'intention de les faciliter.

Références

  1. ↑ commentaire tiré du livre TAZ d'Hakim Bey

Bibliographie

Les ouvrages sur le sujet sont très nombreux. Seuls quelques exemples sont donnés ici.

  • Ouvrages généraux.
    • Les pirates, G Lapouge,
    • D'or, de rêves et de sang, M. Le Bris,
    • Histoire de la flibuste, G. Blond,
    • pirates & flibustiers des caraïbes, catalogue de l'exposition, Abbaye de Daoulas 2001.
  • Mémoires & récits.
    • Histoire générale des plus fameux pirates - A General History of the Pirates, Daniel Defoe
    • Les Flibustiers du Nouveau Monde, A.O. Œxmelin,
    • Voyage aux Isles, JB Labat,
    • Histoire du sieur de Montauban, capitaine flibustier, par lui-même,
    • Un flibustier français dans la mer des antilles, par JP moreau.
  • Ouvrages plus spécialisés.
    • L'aventure de la flibuste, colloque de Brest 2001,
    • Marins et flibustiers du Roi-Soleil, carthagène 1697, JY Nerzic & Ch. Buchet,
    • Sous le pavillon noir, pirates & flibustiers, Ph. Jacquin,
    • Utopies pirates, Peter lamborn wilson,
    • La course et la piraterie en méditerranée, R. Coulet du Gard,
    • Corsaires & marchands, les relations entre Alger et les Pays-Bas 1604-1830, G. van Krieken,
    • La piraterie sur l'Atlantique au XVIIIe, L. Vignols.
  • Ouvrages de fiction.
    • L'île au trésor, Robert Louis Stevenson
  • Piraterie moderne
    • Pirates des mers d'aujourd'hui, Jean-Michel Barrault, éd. Gallimard, 174 pages.

Voir aussi

  • Radio pirate
  • Disque pirate

Articles connexes

  • Boucanier
  • chat à neuf queues
  • Corsaire
  • Flibustier
  • Jolly Roger
  • Liste de pirates célèbres
  • Man'o'war (La discipline)
  • Pirate informatique

Liens externes

   
wikt:

Le Wiktionnaire possède une entrée pour « pirate ».

  • Zones touchées par la piraterie maritime dans le monde
  • (en)Dernier rapport hebdomadaire sur la piraterie maritime dans le monde
  • (en)Carte mondiale de la piraterie maritime (annuelle à jour)
  • Biographies de pirates et corsaires
  • Site sur piraterie (cliquer sur encyclopirate)
  • La Piraterie dans l'Antiquité, J.M. Sestier, 1880. (Project Gutenberg)
  • Conseils aux voyageurs : Piraterie maritime (site du ministère français des Affaires étrangères)
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